"Nous sommes très heureux de la demande pour notre offre obligataire aujourd'hui, qui est l'une des mesures que nous prenons pour que les 17.000 sous-traitants et nous-mêmes continuions à avoir accès à des liquidités", précise le géant aéronautique. Par conséquent, Boeing indique renoncer "pour le moment" aux 17 milliards de dollars qui lui étaient réservés dans le gigantesque plan de relance de l'économie américaine de 2.200 milliards de dollars voté par le Congrès. L'offre sera close le lundi 4 mai et se présente en sept tranches avec des maturités -la durée de l'emprunt- allant de 3 à 40 ans. Avant la pandémie qui a paralysé le trafic aérien et forcé le constructeur à stopper sa production, Boeing était déjà en grande difficulté économique et avait vu sa réputation ternie à cause des révélations sur la certification de vol de son avion vedette, le 737 MAX. Le groupe américain a confirmé mercredi réduire ses effectifs mondiaux d'environ 10%, soit 16.000 emplois supprimés, et diminuer la production de ses avions long-courriers pour faire des économies. Outre les suppressions d'emplois, l'avionneur va également, comme son rival Airbus, réduire les cadences de production de ses appareils civils. Au premier trimestre, Boieng a affiché une perte nette de 641 millions de dollars et son chiffre d'affaires a reculé de plus d'un quart. La dette, elle, a bondi, de 27,3 milliards de dollars au 31 décembre, à 38,9 milliards fin mars. (Belga)

"Nous sommes très heureux de la demande pour notre offre obligataire aujourd'hui, qui est l'une des mesures que nous prenons pour que les 17.000 sous-traitants et nous-mêmes continuions à avoir accès à des liquidités", précise le géant aéronautique. Par conséquent, Boeing indique renoncer "pour le moment" aux 17 milliards de dollars qui lui étaient réservés dans le gigantesque plan de relance de l'économie américaine de 2.200 milliards de dollars voté par le Congrès. L'offre sera close le lundi 4 mai et se présente en sept tranches avec des maturités -la durée de l'emprunt- allant de 3 à 40 ans. Avant la pandémie qui a paralysé le trafic aérien et forcé le constructeur à stopper sa production, Boeing était déjà en grande difficulté économique et avait vu sa réputation ternie à cause des révélations sur la certification de vol de son avion vedette, le 737 MAX. Le groupe américain a confirmé mercredi réduire ses effectifs mondiaux d'environ 10%, soit 16.000 emplois supprimés, et diminuer la production de ses avions long-courriers pour faire des économies. Outre les suppressions d'emplois, l'avionneur va également, comme son rival Airbus, réduire les cadences de production de ses appareils civils. Au premier trimestre, Boieng a affiché une perte nette de 641 millions de dollars et son chiffre d'affaires a reculé de plus d'un quart. La dette, elle, a bondi, de 27,3 milliards de dollars au 31 décembre, à 38,9 milliards fin mars. (Belga)