Cette audition était programmée lundi soir mais un report a été sollicité par le délégué syndical de la secrétaire régionale soutenue par près de 80% des délégués verviétois qui ont bloqué lundi dès 6h30 l'accès à la centrale CSC située Pont Léopold à Verviers, empêchant ainsi l'accès au personnel mais également aux demandeurs d'emploi et aux affiliés. La CSC Services publics s'insurge contre les propos des délégués qui parlent d'immixtion du politique et en particulier du cdH dans les décisions du syndicat. Celui-ci "nie tout lien politique avec le cdH ou tout autre parti et attend, de la part de ses détracteurs, que soit apportée la preuve d'une quelconque ingérence politique." La CSC Services publics explique cette suspension par le fait que Gabrielle Sonnet ne veut pas "s'occuper des missions qui lui ont été confiées suite à une restructuration globale de la Centrale, missions qu'elle connaissait depuis un certain temps et pour lesquelles elle avait, lors de la restructuration, marqué son accord", souligne encore M. Vanderhaeghe. L'actuelle procédure à l'encontre de la secrétaire régionale pourrait déboucher sur un licenciement, a tenu à préciser le vice-président de la CSC Services publics qui se dit prêt à rencontrer les délégués frondeurs. (Belga)

Cette audition était programmée lundi soir mais un report a été sollicité par le délégué syndical de la secrétaire régionale soutenue par près de 80% des délégués verviétois qui ont bloqué lundi dès 6h30 l'accès à la centrale CSC située Pont Léopold à Verviers, empêchant ainsi l'accès au personnel mais également aux demandeurs d'emploi et aux affiliés. La CSC Services publics s'insurge contre les propos des délégués qui parlent d'immixtion du politique et en particulier du cdH dans les décisions du syndicat. Celui-ci "nie tout lien politique avec le cdH ou tout autre parti et attend, de la part de ses détracteurs, que soit apportée la preuve d'une quelconque ingérence politique." La CSC Services publics explique cette suspension par le fait que Gabrielle Sonnet ne veut pas "s'occuper des missions qui lui ont été confiées suite à une restructuration globale de la Centrale, missions qu'elle connaissait depuis un certain temps et pour lesquelles elle avait, lors de la restructuration, marqué son accord", souligne encore M. Vanderhaeghe. L'actuelle procédure à l'encontre de la secrétaire régionale pourrait déboucher sur un licenciement, a tenu à préciser le vice-président de la CSC Services publics qui se dit prêt à rencontrer les délégués frondeurs. (Belga)