"Nous négocions déjà depuis un certain temps sur le rétablissement de la liaison", explique la porte-parole de l'aéroport national, Nathalie Van Impe. "Nous sommes évidemment très contents que la compagnie chinoise ait franchi le pas et espérons que cette demande d'autorisation se concrétisera dans un avenir proche".

Hainan Airlines opérait déjà une liaison aérienne entre Bruxelles et Shanghaï en 2010 et 2011, mais elle avait été supprimée fin 2011 en raison de la faible occupation des avions. La compagnie chinoise était néanmoins toujours présente à Brussels Airport, avec quatre vols par semaine vers Pékin.

Quatre vols par semaine

Selon le China Aviation Daily, la demande de Hainan Airlines a été introduite auprès de l'Administration de l'aviation civile de Chine (CAAC). La compagnie aurait l'intention d'opérer quatre vols aller-retour par semaine entre Bruxelles et Shanghaï, avec un Airbus A330 ou un Boeing 787 Dreamliner.

Le rétablissement de cette liaison directe avait déjà été évoqué en juin, lors d'une visite d'Etat menée par le roi Philippe en Chine.

"Nous négocions déjà depuis un certain temps sur le rétablissement de la liaison", explique la porte-parole de l'aéroport national, Nathalie Van Impe. "Nous sommes évidemment très contents que la compagnie chinoise ait franchi le pas et espérons que cette demande d'autorisation se concrétisera dans un avenir proche".Hainan Airlines opérait déjà une liaison aérienne entre Bruxelles et Shanghaï en 2010 et 2011, mais elle avait été supprimée fin 2011 en raison de la faible occupation des avions. La compagnie chinoise était néanmoins toujours présente à Brussels Airport, avec quatre vols par semaine vers Pékin.Quatre vols par semaineSelon le China Aviation Daily, la demande de Hainan Airlines a été introduite auprès de l'Administration de l'aviation civile de Chine (CAAC). La compagnie aurait l'intention d'opérer quatre vols aller-retour par semaine entre Bruxelles et Shanghaï, avec un Airbus A330 ou un Boeing 787 Dreamliner.Le rétablissement de cette liaison directe avait déjà été évoqué en juin, lors d'une visite d'Etat menée par le roi Philippe en Chine.