"2013 a été à nouveau une année difficile pour notre industrie", a commenté dans un communiqué le patron du groupe rhénan, Kurt Bock. "Nous avons néanmoins atteint notre objectif: nous avons plus vendu, travaillé encore plus étroitement avec nos clients et continué à développer notre portefeuille d'activités", a-t-il ajouté.

Au cours du seul quatrième trimestre, le bénéfice net du groupe a fait nettement mieux qu'attendu par les analystes du consensus de l'agence Dow Jones Newswires, qui tablaient sur un recul de 18% à 802 millions d'euros. BASF a au contraire enregistré une progression de 16% à 1,14 milliard d'euros.

Pour l'ensemble de l'année, son chiffre d'affaires est ressorti à environ 74 milliards d'euros (+2,6%). Il a été soutenu par ses divisions d'énergie (gaz et pétrole) et d'agrochimie tandis que son activité de chimie a flanché en dépit d'une hausse des ventes, à cause d'effets de change défavorables liés à l'euro fort.

BASF s'est par ailleurs dit "prudemment optimiste" sur l'évolution de l'économie mondiale pour l'année en cours, qui devrait faire mieux qu'en 2013. Dans un environnement de marché qui devrait rester "difficile", le groupe vise une hausse de ses ventes hors acquisitions et désinvestissements. Il table en revanche sur une légère baisse de son chiffre d'affaires en raison de son désengagement des activités de commercialisation et de stockage de gaz naturel, qu'il doit céder en milieu d'année au russe Gazprom.

"2013 a été à nouveau une année difficile pour notre industrie", a commenté dans un communiqué le patron du groupe rhénan, Kurt Bock. "Nous avons néanmoins atteint notre objectif: nous avons plus vendu, travaillé encore plus étroitement avec nos clients et continué à développer notre portefeuille d'activités", a-t-il ajouté. Au cours du seul quatrième trimestre, le bénéfice net du groupe a fait nettement mieux qu'attendu par les analystes du consensus de l'agence Dow Jones Newswires, qui tablaient sur un recul de 18% à 802 millions d'euros. BASF a au contraire enregistré une progression de 16% à 1,14 milliard d'euros. Pour l'ensemble de l'année, son chiffre d'affaires est ressorti à environ 74 milliards d'euros (+2,6%). Il a été soutenu par ses divisions d'énergie (gaz et pétrole) et d'agrochimie tandis que son activité de chimie a flanché en dépit d'une hausse des ventes, à cause d'effets de change défavorables liés à l'euro fort. BASF s'est par ailleurs dit "prudemment optimiste" sur l'évolution de l'économie mondiale pour l'année en cours, qui devrait faire mieux qu'en 2013. Dans un environnement de marché qui devrait rester "difficile", le groupe vise une hausse de ses ventes hors acquisitions et désinvestissements. Il table en revanche sur une légère baisse de son chiffre d'affaires en raison de son désengagement des activités de commercialisation et de stockage de gaz naturel, qu'il doit céder en milieu d'année au russe Gazprom.