Selon Belgocontrol, la Guilde belge des contrôleurs aériens (BGATC) a demandé à ses membres de se porter pâles dans la foulée de la conclusion d'un projet d'accord social. "Ils se déclarent inaptes à faire leur travail. C'est une action qui était déjà en cours depuis un certain temps mais maintenant qu'un accord social a été conclu, ils intensifient les actions", a expliqué Dominique Dehaene, porte-parole de Belgocontrol. L'accord trouvé mardi porte principalement sur le règlement de la disponibilité. L'âge minimal auquel les contrôleurs aériens sont mis en disponibilité sera systématiquement porté à 58 ans. Mais du côté de la BGATC, on nie formellement cette version des faits. "La Guilde n'a jamais appelé à se porter malade, à ne pas se présenter ou que sais-je encore. Et sûrement pas aujourd'hui, étant donné les attentats du 22 mars", déclare Maryse Meulemans, présidente de la Guilde. Maryse Meulemans n'est pas en mesure de dire comment le débrayage a éclaté mais souligne que le projet d'accord social dégagé mardi n'a été approuvé que par le seul syndicat socialiste. "L'accord n'est pas du tout soutenu par le personnel", estime-t-elle encore. La présidente de la Guilde rappelle encore que jusqu'à présent, la seule action menée au sein de Belgocontrol l'a été à l'initiative des syndicats et non de son organisation. Ces actions, en vigueur depuis la mi-férvier, voyaient les contrôleurs aériens refuser de participer à des formations, ce qui a rendu impossible la mise en ?uvre de nouvelles routes aériennes. (Belga)

Selon Belgocontrol, la Guilde belge des contrôleurs aériens (BGATC) a demandé à ses membres de se porter pâles dans la foulée de la conclusion d'un projet d'accord social. "Ils se déclarent inaptes à faire leur travail. C'est une action qui était déjà en cours depuis un certain temps mais maintenant qu'un accord social a été conclu, ils intensifient les actions", a expliqué Dominique Dehaene, porte-parole de Belgocontrol. L'accord trouvé mardi porte principalement sur le règlement de la disponibilité. L'âge minimal auquel les contrôleurs aériens sont mis en disponibilité sera systématiquement porté à 58 ans. Mais du côté de la BGATC, on nie formellement cette version des faits. "La Guilde n'a jamais appelé à se porter malade, à ne pas se présenter ou que sais-je encore. Et sûrement pas aujourd'hui, étant donné les attentats du 22 mars", déclare Maryse Meulemans, présidente de la Guilde. Maryse Meulemans n'est pas en mesure de dire comment le débrayage a éclaté mais souligne que le projet d'accord social dégagé mardi n'a été approuvé que par le seul syndicat socialiste. "L'accord n'est pas du tout soutenu par le personnel", estime-t-elle encore. La présidente de la Guilde rappelle encore que jusqu'à présent, la seule action menée au sein de Belgocontrol l'a été à l'initiative des syndicats et non de son organisation. Ces actions, en vigueur depuis la mi-férvier, voyaient les contrôleurs aériens refuser de participer à des formations, ce qui a rendu impossible la mise en ?uvre de nouvelles routes aériennes. (Belga)