"Il n'est pas possible que quelques personnes puissent abuser de leur pouvoir pour prendre en otage des dizaines de milliers de passagers, causer du tort aux entreprises à l'aéroport et nuire à l'image internationale de notre aéroport national", déplore jeudi l'organisation patronale.

Les raisons invoquées pour la grève, et qui chamboulent de nombreux départs en vacances, ne sont pas du tout proportionnées par rapport aux conséquences pour les passagers, les entreprises et l'économie, poursuit la FEB.

L'organisation patronale plaide dès lors, à nouveau, pour la mise en place d'un service minimum. "Un cadre légal pour le droit de grève, avec des conditions, des limitations et des procédures est nécessaire. Ce cadre fait défaut aujourd'hui".

"Il n'est pas possible que quelques personnes puissent abuser de leur pouvoir pour prendre en otage des dizaines de milliers de passagers, causer du tort aux entreprises à l'aéroport et nuire à l'image internationale de notre aéroport national", déplore jeudi l'organisation patronale. Les raisons invoquées pour la grève, et qui chamboulent de nombreux départs en vacances, ne sont pas du tout proportionnées par rapport aux conséquences pour les passagers, les entreprises et l'économie, poursuit la FEB. L'organisation patronale plaide dès lors, à nouveau, pour la mise en place d'un service minimum. "Un cadre légal pour le droit de grève, avec des conditions, des limitations et des procédures est nécessaire. Ce cadre fait défaut aujourd'hui".