CANAC 2 représente la conclusion du programme d'investissement grâce auquel Belgocontrol a pu construire fin 2004 les tours de contrôle de Bruxelles-National et son nouveau site d'exploitation à Steenokkerzeel. Le nouveau centre a été construit en deux ans et demi. L'investissement s'élève à 60 millions d'euros.

La société française Thales a dirigé la réalisation. Selon Jean-Claude Tintin, patron de Belgocontrol, un nouveau centre était nécessaire. CANAC 1 datait de 1993. "Ce système était saturé et il y a eu de grandes avancées technologiques. En optant pour ce qu'il y a de plus moderne en Europe, nous espérons également assurer notre avenir au sein de Fabec, la réorganisation de l'espace européen".

CANAC 2 dispose d'un système complet de back-up qui s'enclenche en cas de panne. Les régulateurs du trafic recevront un signal auditif - et non plus seulement visuel - dès que deux avions se rapprochent trop l'un de l'autre. Toutes les applications (radar, météo,...) sont désormais installées à un seul endroit, ce qui permet aux contrôleurs de gérer un secteur à deux, et non plus à trois comme c'était le cas précédemment. Une application permet d'estimer de manière très précise l'heure d'atterrissage des avions, ce qui permettra des économies de carburant.

Trends.be, avec Belga

CANAC 2 représente la conclusion du programme d'investissement grâce auquel Belgocontrol a pu construire fin 2004 les tours de contrôle de Bruxelles-National et son nouveau site d'exploitation à Steenokkerzeel. Le nouveau centre a été construit en deux ans et demi. L'investissement s'élève à 60 millions d'euros. La société française Thales a dirigé la réalisation. Selon Jean-Claude Tintin, patron de Belgocontrol, un nouveau centre était nécessaire. CANAC 1 datait de 1993. "Ce système était saturé et il y a eu de grandes avancées technologiques. En optant pour ce qu'il y a de plus moderne en Europe, nous espérons également assurer notre avenir au sein de Fabec, la réorganisation de l'espace européen". CANAC 2 dispose d'un système complet de back-up qui s'enclenche en cas de panne. Les régulateurs du trafic recevront un signal auditif - et non plus seulement visuel - dès que deux avions se rapprochent trop l'un de l'autre. Toutes les applications (radar, météo,...) sont désormais installées à un seul endroit, ce qui permet aux contrôleurs de gérer un secteur à deux, et non plus à trois comme c'était le cas précédemment. Une application permet d'estimer de manière très précise l'heure d'atterrissage des avions, ce qui permettra des économies de carburant. Trends.be, avec Belga