La pandémie a principalement eu un impact sur la demande en pneus automobiles. Au deuxième trimestre, la baisse était de 40%, mais Bekaert a constaté "des signes de reprise" à la fin de la période. Les marchés de la construction ont également été affectés par les confinements, à l'exception du marché chinois. Les autres secteurs dans lesquels Bekaert est actif ont été moins touchés.

L'impact de la crise sur Bekaert au premier semestre s'est chiffré à 138 millions d'euros, a indiqué en conférence son CEO Oswald Schmid. Une centaine de millions ont pu être couvertes par les mesures prises. Les fermetures d'usine et la mise au chômage temporaire ont notamment contribué à hauteur de 52 millions d'euros.

Le groupe se refuse pour l'instant à donner des prévisions pour le reste de l'année, la probabilité d'une deuxième vague créant trop d'incertitudes, indique-t-il.

La pandémie a principalement eu un impact sur la demande en pneus automobiles. Au deuxième trimestre, la baisse était de 40%, mais Bekaert a constaté "des signes de reprise" à la fin de la période. Les marchés de la construction ont également été affectés par les confinements, à l'exception du marché chinois. Les autres secteurs dans lesquels Bekaert est actif ont été moins touchés. L'impact de la crise sur Bekaert au premier semestre s'est chiffré à 138 millions d'euros, a indiqué en conférence son CEO Oswald Schmid. Une centaine de millions ont pu être couvertes par les mesures prises. Les fermetures d'usine et la mise au chômage temporaire ont notamment contribué à hauteur de 52 millions d'euros. Le groupe se refuse pour l'instant à donner des prévisions pour le reste de l'année, la probabilité d'une deuxième vague créant trop d'incertitudes, indique-t-il.