La FEB est favorable a rabotage progressif du taux de l'Isoc et préconise de passer de 33,99% à 24% de 2017 à 2019. Pour financer les 3,8 milliards nécessaires à cette baisse, le FEB souhaite une série de mesures compensatoires, visant certains mécanismes de déduction, les voitures de société, les amortissements, les versements anticipés ou encore les pertes du passé. Mais il n'est pas question d'éliminer les intérêts notionnels, "du bon sens économique" selon M. Timmermans. Toutefois, la FEB est prête à encadrer et limiter ce mécanisme, afin qu'il ne serve plus que les "entreprises qui produisent en Belgique et créent de la valeur ajoutée". (Belga)