Le retrait d'un des avions basés à Zaventem aura des répercussions sur 28 travailleurs (10 pilotes et 18 membres du personnel de cabine), que la compagnie entend transférer vers d'autres bases. Selon les déclarations de la CNE datant de la semaine passée, la direction privilégie des transferts vers Charleroi mais aussi vers d'autres pays. Aucun travailleurs concernés ne semble cependant intéressé par la piste de l'aéroport wallon, disait encore lundi Didier Lebbe, secrétaire permanent du syndicat chrétien. Ryanair envisage d'en transférer malgré tout certains vers Charleroi, à en croire ce courrier interne. Un déménagement totalement en ligne avec la clause de mobilité inclue dans les contrats des membres d'équipage, insiste la compagnie. Même en l'absence d'une telle clause, le droit du travail belge permet un tel transfert sans le consentement préalable du salarié, soutient-elle. Dans une réaction, la CNE dit soupçonner l'entreprise irlandaise d'accorder à des employés actuellement basés à Charleroi leurs demandes de transfert. Ce qui ferait donc de la place pour leurs collègues toujours en poste à Zaventem. La compagnie doit rendre sa décision sur les transferts d'ici au 31 janvier. Le syndicat chrétien a demandé qu'une réunion avec la délégation syndicale soit organisée avant. Pour la CNE, la démarche en cours équivaut à un licenciement collectif, car 28 personnes sont concernées, et doit dons s'inscrire dans le cadre d'une procédure Renault. Ce que réfute Ryanair dans son courrier, expliquant ne pas prévoir de licenciements en Belgique. (Belga)

Le retrait d'un des avions basés à Zaventem aura des répercussions sur 28 travailleurs (10 pilotes et 18 membres du personnel de cabine), que la compagnie entend transférer vers d'autres bases. Selon les déclarations de la CNE datant de la semaine passée, la direction privilégie des transferts vers Charleroi mais aussi vers d'autres pays. Aucun travailleurs concernés ne semble cependant intéressé par la piste de l'aéroport wallon, disait encore lundi Didier Lebbe, secrétaire permanent du syndicat chrétien. Ryanair envisage d'en transférer malgré tout certains vers Charleroi, à en croire ce courrier interne. Un déménagement totalement en ligne avec la clause de mobilité inclue dans les contrats des membres d'équipage, insiste la compagnie. Même en l'absence d'une telle clause, le droit du travail belge permet un tel transfert sans le consentement préalable du salarié, soutient-elle. Dans une réaction, la CNE dit soupçonner l'entreprise irlandaise d'accorder à des employés actuellement basés à Charleroi leurs demandes de transfert. Ce qui ferait donc de la place pour leurs collègues toujours en poste à Zaventem. La compagnie doit rendre sa décision sur les transferts d'ici au 31 janvier. Le syndicat chrétien a demandé qu'une réunion avec la délégation syndicale soit organisée avant. Pour la CNE, la démarche en cours équivaut à un licenciement collectif, car 28 personnes sont concernées, et doit dons s'inscrire dans le cadre d'une procédure Renault. Ce que réfute Ryanair dans son courrier, expliquant ne pas prévoir de licenciements en Belgique. (Belga)