Les syndicats belges avaient rencontré jeudi dernier la direction de Ryanair après l'annonce du retrait en avril prochain d'un avion de la compagnie à Zaventem. Celle-ci aura des répercussions sur 28 travailleurs (10 pilotes et 18 membres du personnel de cabine), que la compagnie entend transférer vers d'autres bases. La direction privilégie les transferts vers Charleroi mais aussi vers d'autres pays, "et ce sans compensation", dénonçait la semaine passée Didier Lebbe, secrétaire permanent CNE. Aucun ne semble intéressé par la piste de l'aéroport wallon, à entendre, lundi, le syndicaliste. Certains travailleurs sont par contre volontaires, notamment pour retourner dans leur pays d'origine, et seraient dès lors privilégiés mais ils devraient déménager à leurs frais. En outre, les travailleurs auraient un contrat de travail local, en fonction du lieu de transfert, met en garde la CNE. Les salariés concernés ont jusqu'à vendredi pour faire connaître leur choix. La direction annoncera, quant à elle, sa décision le 30 janvier. Mais le syndicat chrétien a d'ores et déjà demandé l'organisation d'une réunion avec la délégation syndicale dans l'intervalle. La démarche en cours équivaut à un licenciement collectif, car 28 personnes sont concernées, et doit donc s'inscrire dans le cadre d'une procédure Renault, estime en outre la CNE, qui a écrit un courrier en ce sens à Ryanair. (Belga)

Les syndicats belges avaient rencontré jeudi dernier la direction de Ryanair après l'annonce du retrait en avril prochain d'un avion de la compagnie à Zaventem. Celle-ci aura des répercussions sur 28 travailleurs (10 pilotes et 18 membres du personnel de cabine), que la compagnie entend transférer vers d'autres bases. La direction privilégie les transferts vers Charleroi mais aussi vers d'autres pays, "et ce sans compensation", dénonçait la semaine passée Didier Lebbe, secrétaire permanent CNE. Aucun ne semble intéressé par la piste de l'aéroport wallon, à entendre, lundi, le syndicaliste. Certains travailleurs sont par contre volontaires, notamment pour retourner dans leur pays d'origine, et seraient dès lors privilégiés mais ils devraient déménager à leurs frais. En outre, les travailleurs auraient un contrat de travail local, en fonction du lieu de transfert, met en garde la CNE. Les salariés concernés ont jusqu'à vendredi pour faire connaître leur choix. La direction annoncera, quant à elle, sa décision le 30 janvier. Mais le syndicat chrétien a d'ores et déjà demandé l'organisation d'une réunion avec la délégation syndicale dans l'intervalle. La démarche en cours équivaut à un licenciement collectif, car 28 personnes sont concernées, et doit donc s'inscrire dans le cadre d'une procédure Renault, estime en outre la CNE, qui a écrit un courrier en ce sens à Ryanair. (Belga)