"L'année 2019 a été particulièrement difficile, notamment parce que nous avons été en proie à plus de 30 jours de grèves d'un syndicat en particulier. Et, bien sûr, aussi parce que nos performances qualitatives n'ont pas toujours été au niveau que nous souhaitions", a commenté Marc Descheemaecker, président du conseil d'administration de De Lijn. Le nombre de plaintes a ainsi augmenté de 38,4%, passant de 52.714 en 2018 à 72.543 l'année dernière. Elles ont atteint un pic en septembre et octobre. "Ce n'est pas une coïncidence si ce sont là les deux mois où nous avons rencontré les plus gros problèmes avec le nombre de trajets non effectués", a analysé Roger Kesteloot, l'administrateur délégué de l'entreprise publique. Ces problèmes de l'automne dernier étaient dus à une pénurie de chauffeurs, combinée à un pic d'absentéisme de courte durée, selon le directeur général. Au printemps également, il y a eu beaucoup de plaintes, cette fois en raison des grèves. Au total, De Lijn a compté 2,36% de trajets non effectués, "un sommet dans ce que nous avions connu auparavant", dont 0,8% est dû aux jours de grève. Les recettes nettes des transports (recettes des billets) ont par ailleurs légèrement augmenté, passant de 194,8 millions d'euros à 195,3 millions d'euros. (Belga)

"L'année 2019 a été particulièrement difficile, notamment parce que nous avons été en proie à plus de 30 jours de grèves d'un syndicat en particulier. Et, bien sûr, aussi parce que nos performances qualitatives n'ont pas toujours été au niveau que nous souhaitions", a commenté Marc Descheemaecker, président du conseil d'administration de De Lijn. Le nombre de plaintes a ainsi augmenté de 38,4%, passant de 52.714 en 2018 à 72.543 l'année dernière. Elles ont atteint un pic en septembre et octobre. "Ce n'est pas une coïncidence si ce sont là les deux mois où nous avons rencontré les plus gros problèmes avec le nombre de trajets non effectués", a analysé Roger Kesteloot, l'administrateur délégué de l'entreprise publique. Ces problèmes de l'automne dernier étaient dus à une pénurie de chauffeurs, combinée à un pic d'absentéisme de courte durée, selon le directeur général. Au printemps également, il y a eu beaucoup de plaintes, cette fois en raison des grèves. Au total, De Lijn a compté 2,36% de trajets non effectués, "un sommet dans ce que nous avions connu auparavant", dont 0,8% est dû aux jours de grève. Les recettes nettes des transports (recettes des billets) ont par ailleurs légèrement augmenté, passant de 194,8 millions d'euros à 195,3 millions d'euros. (Belga)