Cette nouvelle connexion permettra à l'aéroport de Zaventem de renforcer son réseau vers l'Asie. "Hong Kong est une destination très prisée et constitue un marché international très important", explique Florence Muls, porte-parole de Brussels Airport. Cette destination ouvre en effet les portes vers le reste de l'Asie mais aussi vers le Pacifique. Elle bénéficie d'une très forte présence sur le marché local asiatique. Les vols débuteront dès le 25 mars 2018 à raison de quatre liaisons par semaine, avec des arrivées à Brussels Airport aux alentours de 07h00 et des départs vers la Chine en début d'après-midi. L'aéroport se félicite d'avoir pu attirer Cathay Pacific, basée à Hong Kong et qui est l'une des plus grandes compagnies aériennes au monde, estimant que cette annonce démontre une fois de plus l'attractivité de la Belgique. En mai dernier, la compagnie en devenir Air Belgium avait annoncé vouloir également relier ces deux villes, là aussi via quatre vols hebdomadaires (avant de passer à six). Elle est cependant toujours en attente de son certificat de transporteur aérien (AOC) avant de pouvoir lancer ses activités.

Cette nouvelle connexion permettra à l'aéroport de Zaventem de renforcer son réseau vers l'Asie. "Hong Kong est une destination très prisée et constitue un marché international très important", explique Florence Muls, porte-parole de Brussels Airport. Cette destination ouvre en effet les portes vers le reste de l'Asie mais aussi vers le Pacifique. Elle bénéficie d'une très forte présence sur le marché local asiatique. Les vols débuteront dès le 25 mars 2018 à raison de quatre liaisons par semaine, avec des arrivées à Brussels Airport aux alentours de 07h00 et des départs vers la Chine en début d'après-midi. L'aéroport se félicite d'avoir pu attirer Cathay Pacific, basée à Hong Kong et qui est l'une des plus grandes compagnies aériennes au monde, estimant que cette annonce démontre une fois de plus l'attractivité de la Belgique. En mai dernier, la compagnie en devenir Air Belgium avait annoncé vouloir également relier ces deux villes, là aussi via quatre vols hebdomadaires (avant de passer à six). Elle est cependant toujours en attente de son certificat de transporteur aérien (AOC) avant de pouvoir lancer ses activités.