Pfizer, numéro mondial du secteur, a révélé lundi avoir fait une offre de fusion à AstraZeneca en janvier à 46,61 livres par titre, soit 58,8 milliards de livres pour l'ensemble du groupe (71,4 milliards d'euros), et avoir de nouveau approché le britannique samedi en vue d'une fusion. L'offre de janvier, qui proposait 13,98 livres en numéraire (30%) et 1,758 action Pfizer (70%) pour chaque action AstraZeneca, selon le groupe britannique, "sous-évaluait significativement AstraZeneca et ses perspectives", a-t-il estimé dans un communiqué, en réponse à l'annonce de Pfizer.

Après de nouveaux contacts samedi, les premiers depuis janvier, AstraZeneca a en outre jugé qu'il n'était "pas approprié" d'entamer de nouvelles discussions "en l'absence d'offre spécifique et attractive".

Selon AstraZeneca, le PDG de Pfizer, Ian Read, a contacté samedi le président du britannique, Leif Johansson, pour lui demander la publication d'un communiqué commun avant l'ouverture de la Bourse lundi matin pour annoncer que les deux groupes avaient entamé des "discussions au sujet d'une fusion" mais sans lui faire d'offre précise.
Fermant la porte à Pfizer, AstraZeneca affirme en outre être "confiant" dans la mise en oeuvre de sa stratégie en tant que "groupe indépendant". Une stratégie dont les résultats "créeront une valeur significative pour les actionnaires", selon le groupe.

L'annonce de Pfizer a propulsé le cours d'AstraZeneca au zénith. Vers 10H00 GMT, il s'envolait de 14,80% à 4.684,5 pence, dans un marché en hausse de 0,36%, dépassant légèrement le prix de l'offre de Pfizer en janvier.

Pfizer, numéro mondial du secteur, a révélé lundi avoir fait une offre de fusion à AstraZeneca en janvier à 46,61 livres par titre, soit 58,8 milliards de livres pour l'ensemble du groupe (71,4 milliards d'euros), et avoir de nouveau approché le britannique samedi en vue d'une fusion. L'offre de janvier, qui proposait 13,98 livres en numéraire (30%) et 1,758 action Pfizer (70%) pour chaque action AstraZeneca, selon le groupe britannique, "sous-évaluait significativement AstraZeneca et ses perspectives", a-t-il estimé dans un communiqué, en réponse à l'annonce de Pfizer. Après de nouveaux contacts samedi, les premiers depuis janvier, AstraZeneca a en outre jugé qu'il n'était "pas approprié" d'entamer de nouvelles discussions "en l'absence d'offre spécifique et attractive". Selon AstraZeneca, le PDG de Pfizer, Ian Read, a contacté samedi le président du britannique, Leif Johansson, pour lui demander la publication d'un communiqué commun avant l'ouverture de la Bourse lundi matin pour annoncer que les deux groupes avaient entamé des "discussions au sujet d'une fusion" mais sans lui faire d'offre précise. Fermant la porte à Pfizer, AstraZeneca affirme en outre être "confiant" dans la mise en oeuvre de sa stratégie en tant que "groupe indépendant". Une stratégie dont les résultats "créeront une valeur significative pour les actionnaires", selon le groupe. L'annonce de Pfizer a propulsé le cours d'AstraZeneca au zénith. Vers 10H00 GMT, il s'envolait de 14,80% à 4.684,5 pence, dans un marché en hausse de 0,36%, dépassant légèrement le prix de l'offre de Pfizer en janvier.