Selon cette enquête, réalisée auprès d'un millier de répondants, le Belge semble peu soucieux de ses assurances. Une fois assuré, celui-ci ne se préoccupe plus guère de cette question. Ainsi, six Belges sur 10 déclarent ne pas revoir régulièrement leurs assurances. Et ce n'est pas la pandémie de Covid-19 ou les dramatiques inondations de juillet 2021 qui changent la donne. "Les assurances ne sont clairement pas un sujet de prédilection pour les Belges qui, une fois assurés, ne s'en préoccupent plus. Les Belges se positionnent dans une logique ? bien plus réactionnelle face à un évènement que dans une réflexion régulière de la pertinence de leur couverture", souligne le directeur de CBC Assurances, Patrick Dallemagne. Pour Pierre Devolder, professeur à l'Institut de Statistique, Biostatistique et Sciences Actuarielles de l'UCLouvain, "le fait que les Belges se soucient peu de leurs assurances peut (...) être interprété comme un signe de confiance. D'ailleurs, les Belges tendent à se sentir bien assurés. Globalement, l'étude donne une image assez apaisée de la relation du Belge avec le monde de l'assurance, loin des clichés négatifs et démagogiques habituels en la matière." L'Observatoire CBC nous apprend également que le contact humain reste privilégié. Malgré le fait que plus de la moitié des sondés savent qu'il est possible de souscrire une assurance par la voie numérique, plus de la moitié des Belges assurés (56%) ont souscrit leur dernière assurance physiquement, en se rendant dans leur bureau d'assurance. (Belga)

Selon cette enquête, réalisée auprès d'un millier de répondants, le Belge semble peu soucieux de ses assurances. Une fois assuré, celui-ci ne se préoccupe plus guère de cette question. Ainsi, six Belges sur 10 déclarent ne pas revoir régulièrement leurs assurances. Et ce n'est pas la pandémie de Covid-19 ou les dramatiques inondations de juillet 2021 qui changent la donne. "Les assurances ne sont clairement pas un sujet de prédilection pour les Belges qui, une fois assurés, ne s'en préoccupent plus. Les Belges se positionnent dans une logique ? bien plus réactionnelle face à un évènement que dans une réflexion régulière de la pertinence de leur couverture", souligne le directeur de CBC Assurances, Patrick Dallemagne. Pour Pierre Devolder, professeur à l'Institut de Statistique, Biostatistique et Sciences Actuarielles de l'UCLouvain, "le fait que les Belges se soucient peu de leurs assurances peut (...) être interprété comme un signe de confiance. D'ailleurs, les Belges tendent à se sentir bien assurés. Globalement, l'étude donne une image assez apaisée de la relation du Belge avec le monde de l'assurance, loin des clichés négatifs et démagogiques habituels en la matière." L'Observatoire CBC nous apprend également que le contact humain reste privilégié. Malgré le fait que plus de la moitié des sondés savent qu'il est possible de souscrire une assurance par la voie numérique, plus de la moitié des Belges assurés (56%) ont souscrit leur dernière assurance physiquement, en se rendant dans leur bureau d'assurance. (Belga)