"Il ressort d'une analyse du nombre de sinistres survenus au cours de la période 2011-2015 que les assureurs n'ont versé une indemnisation que dans 0,24 % des contrats en cours. Durant cette période, les entreprises faisant l'objet de l'enquête ont en moyenne chaque année encaissé des primes pour environ 65 millions d'euros. Ce montant n'a été utilisé qu'à raison de 12% pour le versement d'indemnisations", souligne la FSMA dans un communiqué.

Selon cette dernière, plus de la moitié du montant des primes, soit 35 millions d'euros ou 53%, a été affectée au paiement de frais et commissions et les 35% restants constituaient un bénéfice pour l'entreprise d'assurances, abstraction faite des éventuelles primes limitées qu'elle devait payer à un réassureur. "Les premiers constats permettent également d'affirmer que le montant des commissions fait rarement l'objet d'une communication claire", poursuit l'autorité des marchés qui a finalement décidé "de ne pas attendre les résultats complets de l'enquête pour attirer l'attention des consommateurs sur le fait que ces produits sont chers pour la couverture qu'ils offrent".

Elle conseille dès lors aux personnes contractant un crédit à la consommation "de se demander si elles ont réellement besoin d'une telle assurance de solde restant dû". La deuxième partie de l'enquête menée par la FSMA sera consacrée à la qualité et à la transparence des publicités. "Cette partie n'est pas encore bouclée. Ses résultats seront communiqués ultérieurement", conclut l'autorité.

"Il ressort d'une analyse du nombre de sinistres survenus au cours de la période 2011-2015 que les assureurs n'ont versé une indemnisation que dans 0,24 % des contrats en cours. Durant cette période, les entreprises faisant l'objet de l'enquête ont en moyenne chaque année encaissé des primes pour environ 65 millions d'euros. Ce montant n'a été utilisé qu'à raison de 12% pour le versement d'indemnisations", souligne la FSMA dans un communiqué. Selon cette dernière, plus de la moitié du montant des primes, soit 35 millions d'euros ou 53%, a été affectée au paiement de frais et commissions et les 35% restants constituaient un bénéfice pour l'entreprise d'assurances, abstraction faite des éventuelles primes limitées qu'elle devait payer à un réassureur. "Les premiers constats permettent également d'affirmer que le montant des commissions fait rarement l'objet d'une communication claire", poursuit l'autorité des marchés qui a finalement décidé "de ne pas attendre les résultats complets de l'enquête pour attirer l'attention des consommateurs sur le fait que ces produits sont chers pour la couverture qu'ils offrent". Elle conseille dès lors aux personnes contractant un crédit à la consommation "de se demander si elles ont réellement besoin d'une telle assurance de solde restant dû". La deuxième partie de l'enquête menée par la FSMA sera consacrée à la qualité et à la transparence des publicités. "Cette partie n'est pas encore bouclée. Ses résultats seront communiqués ultérieurement", conclut l'autorité.