Lors d'une restructuration annoncée il y a quelques semaines et induite par la fusion avec Novartis Vaccins, GSK avait expliqué que 170 postes de cadres étaient menacés en Belgique. Le groupe avait espéré pouvoir procéder par départs volontaires. Les ouvriers ne sont pas directement concernés mais les représentants FGTB estiment qu'il n'est pas normal que des ouvriers qui voudraient quitter l'entreprise n'aient pas droit aux mêmes avantages que ceux promis aux cadres. Un autre point de désaccord concerne l'embauche de sous-traitants externes pour remplir des tâches qui reviennent, selon les accords négociés, à des "contrats GSK". La FGTB indique également que le nombre de contrats précaires pour les ouvriers se multiplie au sein de l'entreprise. La production est actuellement à l'arrêt, d'après les représentants syndicaux. (Belga)

Lors d'une restructuration annoncée il y a quelques semaines et induite par la fusion avec Novartis Vaccins, GSK avait expliqué que 170 postes de cadres étaient menacés en Belgique. Le groupe avait espéré pouvoir procéder par départs volontaires. Les ouvriers ne sont pas directement concernés mais les représentants FGTB estiment qu'il n'est pas normal que des ouvriers qui voudraient quitter l'entreprise n'aient pas droit aux mêmes avantages que ceux promis aux cadres. Un autre point de désaccord concerne l'embauche de sous-traitants externes pour remplir des tâches qui reviennent, selon les accords négociés, à des "contrats GSK". La FGTB indique également que le nombre de contrats précaires pour les ouvriers se multiplie au sein de l'entreprise. La production est actuellement à l'arrêt, d'après les représentants syndicaux. (Belga)