Le 15 octobre dernier, alors que les négociations sectorielles étaient en cours, la Fédération patronale de la chimie "Essenscia" a abruptement mis fin aux échanges entre les interlocuteurs sociaux. "Par conséquent, la paix sociale n'est plus garantie dans le secteur. Des actions verront le jour dans les entreprises chimiques du pays. Ces mouvements impacteront les productions et le fonctionnement des sociétés du secteur", ont rapidement réagi les syndicats. En Wallonie picarde, ces actions ont débuté lundi soir à 22h00 dans l'entreprise Baxter et mardi, dès 06h00 du matin, chez Takeda à Lessines. Toutes deux implantées dans le zoning industriel, ces entreprises sont spécialisées dans le domaine pharmaceutique. Baxter emploie un peu moins de 1.000 personnes tandis que Takeda occupe quelque 1.100 travailleurs. Le blocage de ces deux sociétés a été lancé en front commun syndical FBTB/CSC/CNE. "Notre action ne vise pas directement ces sociétés. Nous avons rencontré les directions de ces deux entreprises de poids dans ce secteur afin qu'elles interpellent la Fédération et que des négociations puissent reprendre. Dans l'immédiat, les entrées de ces deux sociétés sont bloquées et seul le personnel de maintenance de l'outil peut accéder aux bâtiments. Les productions qui avaient été entamées sont bloquées et il n'y aura pas de nouvelle production", expliquent Frédéric Lefevre permanent à la CNE Wapi et Xavier Tanghe, secrétaire régional de la FGTB Wapi. Ces mercredi, jeudi et vendredi, des actions de grève ont été programmées dans d'autres entreprises du secteur chimie de Wallonie picarde, notamment chez Univar à Tournai (huile industrielle), Hoganas à Ath (poudres métalliques), Mc Bride à Estaimpuis (détergents) et Vandeputte à Mouscron (détergents). (Belga)

Le 15 octobre dernier, alors que les négociations sectorielles étaient en cours, la Fédération patronale de la chimie "Essenscia" a abruptement mis fin aux échanges entre les interlocuteurs sociaux. "Par conséquent, la paix sociale n'est plus garantie dans le secteur. Des actions verront le jour dans les entreprises chimiques du pays. Ces mouvements impacteront les productions et le fonctionnement des sociétés du secteur", ont rapidement réagi les syndicats. En Wallonie picarde, ces actions ont débuté lundi soir à 22h00 dans l'entreprise Baxter et mardi, dès 06h00 du matin, chez Takeda à Lessines. Toutes deux implantées dans le zoning industriel, ces entreprises sont spécialisées dans le domaine pharmaceutique. Baxter emploie un peu moins de 1.000 personnes tandis que Takeda occupe quelque 1.100 travailleurs. Le blocage de ces deux sociétés a été lancé en front commun syndical FBTB/CSC/CNE. "Notre action ne vise pas directement ces sociétés. Nous avons rencontré les directions de ces deux entreprises de poids dans ce secteur afin qu'elles interpellent la Fédération et que des négociations puissent reprendre. Dans l'immédiat, les entrées de ces deux sociétés sont bloquées et seul le personnel de maintenance de l'outil peut accéder aux bâtiments. Les productions qui avaient été entamées sont bloquées et il n'y aura pas de nouvelle production", expliquent Frédéric Lefevre permanent à la CNE Wapi et Xavier Tanghe, secrétaire régional de la FGTB Wapi. Ces mercredi, jeudi et vendredi, des actions de grève ont été programmées dans d'autres entreprises du secteur chimie de Wallonie picarde, notamment chez Univar à Tournai (huile industrielle), Hoganas à Ath (poudres métalliques), Mc Bride à Estaimpuis (détergents) et Vandeputte à Mouscron (détergents). (Belga)