La sidérurgie européenne peut continuer à se développer "pendant plusieurs décennies", mais "la proposition sur la table fait peser des risques sur notre industrie", a-t-il dit, en rappelant que le groupe emploie 83.000 personnes dans l'Union européenne et que l'industrie y est compétitive. "Le système ne prend pas en compte la chimie de la fabrication de l'acier", a estimé M. van Poelvoorde, rappelant que la transformation de minerai de fer en fer produit la majorité des émissions de CO2 de la sidérurgie. La prochaine étape du système ETS (la "phase 4") est prévue en 2021. Le Parlement européen doit se prononcer à la mi-décembre sur un projet de la Commission européenne et l'adoption du texte pourrait intervenir au 2ème trimestre 2017, a-t-il indiqué. "J'espère vraiment (...) qu'au final, la rationalité européenne prévaudra", a lancé M. van Poelvoorde, estimant que la législation ETS se traduirait par "une réduction" de la sidérurgie européenne. Mais il a voulu se montrer plutôt optimiste: "il y a une bonne chance qu'avec les investissements nécessaires, avec l'innovation nécessaire, notre industrie sidérurgique sera préservée". "Nous devons réduire le CO2, c'est clair, mais à un rythme qui soit possible", a-t-il ajouté. (Belga)

La sidérurgie européenne peut continuer à se développer "pendant plusieurs décennies", mais "la proposition sur la table fait peser des risques sur notre industrie", a-t-il dit, en rappelant que le groupe emploie 83.000 personnes dans l'Union européenne et que l'industrie y est compétitive. "Le système ne prend pas en compte la chimie de la fabrication de l'acier", a estimé M. van Poelvoorde, rappelant que la transformation de minerai de fer en fer produit la majorité des émissions de CO2 de la sidérurgie. La prochaine étape du système ETS (la "phase 4") est prévue en 2021. Le Parlement européen doit se prononcer à la mi-décembre sur un projet de la Commission européenne et l'adoption du texte pourrait intervenir au 2ème trimestre 2017, a-t-il indiqué. "J'espère vraiment (...) qu'au final, la rationalité européenne prévaudra", a lancé M. van Poelvoorde, estimant que la législation ETS se traduirait par "une réduction" de la sidérurgie européenne. Mais il a voulu se montrer plutôt optimiste: "il y a une bonne chance qu'avec les investissements nécessaires, avec l'innovation nécessaire, notre industrie sidérurgique sera préservée". "Nous devons réduire le CO2, c'est clair, mais à un rythme qui soit possible", a-t-il ajouté. (Belga)