Après une année de "crainte et d'interrogations", l'édition 2010 de Baselworld "sera celle du recouvrement des forces et d'un ciel plus dégagé", a affirmé Sylvie Ritter, directrice du salon, lors d'une conférence de presse.

Jacques Duchêne, président du comité des exposants, a dit sentir "depuis quelques mois une évolution positive de la tendance". Avec une "situation économique mondiale restant très fragile", l'euphorie n'est toutefois pas de mise, a-t-il prévenu : "Nous sommes revenus à peu près au niveau de 2006, les excès en moins. Profitons donc de cette situation transitoire pour nous repositionner sur des bases plus réfléchies et plus saines ! C'est assurément la fin des années exubérantes, car le consommateur fait des choix plus réfléchis."

Selon Patrice Besnard, responsable des exposants français, "les excès des dernières années, riches en produits bling-bling, ont fait oublier" les fondamentaux du métier avec lesquels il est temps de renouer. "On revient en quelque sorte aux vraies valeurs, à des design plus classiques", a abondé François Thiébaud, président des exposants suisses, pour qui la haute joaillerie est désormais considérée comme un "investissement plus sécurisant que la Bourse".

Sur ces bases, le secteur sinistré en 2009, reprend des couleurs.

Trends.be, avec Belga

Après une année de "crainte et d'interrogations", l'édition 2010 de Baselworld "sera celle du recouvrement des forces et d'un ciel plus dégagé", a affirmé Sylvie Ritter, directrice du salon, lors d'une conférence de presse.Jacques Duchêne, président du comité des exposants, a dit sentir "depuis quelques mois une évolution positive de la tendance". Avec une "situation économique mondiale restant très fragile", l'euphorie n'est toutefois pas de mise, a-t-il prévenu : "Nous sommes revenus à peu près au niveau de 2006, les excès en moins. Profitons donc de cette situation transitoire pour nous repositionner sur des bases plus réfléchies et plus saines ! C'est assurément la fin des années exubérantes, car le consommateur fait des choix plus réfléchis."Selon Patrice Besnard, responsable des exposants français, "les excès des dernières années, riches en produits bling-bling, ont fait oublier" les fondamentaux du métier avec lesquels il est temps de renouer. "On revient en quelque sorte aux vraies valeurs, à des design plus classiques", a abondé François Thiébaud, président des exposants suisses, pour qui la haute joaillerie est désormais considérée comme un "investissement plus sécurisant que la Bourse".Sur ces bases, le secteur sinistré en 2009, reprend des couleurs.Trends.be, avec Belga