Fortement touché par la crise du coronavirus, Ryanair a appelé à plusieurs reprises ses salariés basés en Belgique à accepter des salaires moins élevés (de 10% pour les stewards et hôtesses et de 20% pour les pilotes) afin de maintenir l'emploi dans son cadre actuel. Les négociations n'ont cependant pas abouti, explique-t-on à la BeCA. La compagnie va à présent lancer la loi Renault, avec l'intention de se séparer de 84 personnes donc. Elle a assuré que les documents nécessaires seraient envoyés aux administrations belges compétentes ce vendredi, selon Alain Vanalderweireldt, président de l'organisation de pilotes. La CNE se dit satisfaite que Ryanair "se mette enfin en règle". Le syndicat chrétien appelait en effet depuis plusieurs semaines le transporteur à bas coûts à agir de la sorte. Son secrétaire permanent Didier Lebbe attend maintenant de voir si l'entreprise "jouera le jeu". Au mois de mai, Ryanair avait annoncé sa volonté de se séparer de 3.000 personnes en Europe à la suite de la crise. Depuis, l'entreprise a conclu plusieurs accords, notamment en Irlande et au Royaume-Uni sur une réduction des salaires afin de préserver les emplois. (Belga)

Fortement touché par la crise du coronavirus, Ryanair a appelé à plusieurs reprises ses salariés basés en Belgique à accepter des salaires moins élevés (de 10% pour les stewards et hôtesses et de 20% pour les pilotes) afin de maintenir l'emploi dans son cadre actuel. Les négociations n'ont cependant pas abouti, explique-t-on à la BeCA. La compagnie va à présent lancer la loi Renault, avec l'intention de se séparer de 84 personnes donc. Elle a assuré que les documents nécessaires seraient envoyés aux administrations belges compétentes ce vendredi, selon Alain Vanalderweireldt, président de l'organisation de pilotes. La CNE se dit satisfaite que Ryanair "se mette enfin en règle". Le syndicat chrétien appelait en effet depuis plusieurs semaines le transporteur à bas coûts à agir de la sorte. Son secrétaire permanent Didier Lebbe attend maintenant de voir si l'entreprise "jouera le jeu". Au mois de mai, Ryanair avait annoncé sa volonté de se séparer de 3.000 personnes en Europe à la suite de la crise. Depuis, l'entreprise a conclu plusieurs accords, notamment en Irlande et au Royaume-Uni sur une réduction des salaires afin de préserver les emplois. (Belga)