Une augmentation de 4,3% du salaire des travailleurs, dès avril, en fait partie. Une autre revendication des représentants du personnel est passée: la possibilité pour les travailleurs du secteur de bénéficier temporairement d'un temps de travail réduit, jusqu'à 28h/semaine, avec assurance de retrouver son poste à temps plein à l'issue de la période prévue. En revanche, ce temps partiel temporaire ne sera pas assorti d'une compensation financière comme l'espéraient les représentants syndicaux. L'accord doit valoir pour une durée de 27 mois. Avant cette dernière ligne droite conclue avec succès, les syndicalistes avaient fait planer la menace d'un durcissement du conflit, après une semaine déjà marquée par des grèves "d'avertissement" de 24 heures. Des actions avaient ainsi été prévues la semaine dernière sur près de 300 sites à travers le pays, de dizaines d'entreprises parmi lesquelles Thyssenkrupp et Siemens, ou encore des poids lourds de l'automobile comme BMW et Mercedes. IG Metall, qui exigeait du patronat une offre plus généreuse sur la hausse des salaires, évoquée à 2% côté employeurs pour une requête de 6% côté syndical, avait menacé de recourir à la grève illimitée si le blocage se poursuivait. (Belga)

Une augmentation de 4,3% du salaire des travailleurs, dès avril, en fait partie. Une autre revendication des représentants du personnel est passée: la possibilité pour les travailleurs du secteur de bénéficier temporairement d'un temps de travail réduit, jusqu'à 28h/semaine, avec assurance de retrouver son poste à temps plein à l'issue de la période prévue. En revanche, ce temps partiel temporaire ne sera pas assorti d'une compensation financière comme l'espéraient les représentants syndicaux. L'accord doit valoir pour une durée de 27 mois. Avant cette dernière ligne droite conclue avec succès, les syndicalistes avaient fait planer la menace d'un durcissement du conflit, après une semaine déjà marquée par des grèves "d'avertissement" de 24 heures. Des actions avaient ainsi été prévues la semaine dernière sur près de 300 sites à travers le pays, de dizaines d'entreprises parmi lesquelles Thyssenkrupp et Siemens, ou encore des poids lourds de l'automobile comme BMW et Mercedes. IG Metall, qui exigeait du patronat une offre plus généreuse sur la hausse des salaires, évoquée à 2% côté employeurs pour une requête de 6% côté syndical, avait menacé de recourir à la grève illimitée si le blocage se poursuivait. (Belga)