L'UFO a précisé qu'il donnerait les détails de cette action vendredi à 16h00 GMT. Cet appel est le dernier épisode d'une longue bataille pour de meilleurs salaires et conditions de travail dans la principale compagnie allemande. Cet arrêt de travail était attendu après que l'UFO en avait lancé la menace dimanche, précisant cependant qu'il n'y aurait pas de grève les 24, 25 et 26 décembre. "Nous ne considérons pas les grèves comme une solution", a rétorqué un porte-parole de Lufthansa à l'agence de presse DPA. Il a déclaré que la compagnie "continuait de croire" au processus d'arbitrage et qu'elle était prête à prendre part aux nouvelles discussions proposées par deux médiateurs indépendants pour le début du mois de janvier. Un arrêt de travail massif de 48 heures du personnel de cabine avait contraint début novembre la compagnie aérienne allemande à supprimer 1.500 vols sur deux jours, affectant près de 200.000 passagers. UFO demande notamment de meilleures conditions de travail et des salaires plus élevés pour les nouveaux employés. Lufthansa a longtemps refusé de discuter avec UFO, prétendant que le syndicat fragilisé par un conflit permanent à sa tête n'avait plus le droit de représenter les 22.000 personnels de cabine. La compagnie a même contesté le statut juridique du syndicat devant les tribunaux. Mais la compagnie a soudain changé de position lors de l'arrêt de travail de novembre, acceptant un arbitrage avec les dirigeants d'UFO et deux médiateurs. Ni UFO ni Lufthansa n'ont donné de détails sur les discussions, mais les médias allemands ont rapporté qu'ils ne pouvaient même pas se mettre d'accord sur les sujets à aborder. Quatre des plus petites filiales du groupe ont également dû faire face à des débrayages dans le cadre de ce mouvement, qui dure depuis des mois. Une grève d'une journée le 20 octobre a entraîné plusieurs dizaines d'annulations de vols chez Eurowings, Germanwings, SunExpress et Lufthansa CityLine. (Belga)

L'UFO a précisé qu'il donnerait les détails de cette action vendredi à 16h00 GMT. Cet appel est le dernier épisode d'une longue bataille pour de meilleurs salaires et conditions de travail dans la principale compagnie allemande. Cet arrêt de travail était attendu après que l'UFO en avait lancé la menace dimanche, précisant cependant qu'il n'y aurait pas de grève les 24, 25 et 26 décembre. "Nous ne considérons pas les grèves comme une solution", a rétorqué un porte-parole de Lufthansa à l'agence de presse DPA. Il a déclaré que la compagnie "continuait de croire" au processus d'arbitrage et qu'elle était prête à prendre part aux nouvelles discussions proposées par deux médiateurs indépendants pour le début du mois de janvier. Un arrêt de travail massif de 48 heures du personnel de cabine avait contraint début novembre la compagnie aérienne allemande à supprimer 1.500 vols sur deux jours, affectant près de 200.000 passagers. UFO demande notamment de meilleures conditions de travail et des salaires plus élevés pour les nouveaux employés. Lufthansa a longtemps refusé de discuter avec UFO, prétendant que le syndicat fragilisé par un conflit permanent à sa tête n'avait plus le droit de représenter les 22.000 personnels de cabine. La compagnie a même contesté le statut juridique du syndicat devant les tribunaux. Mais la compagnie a soudain changé de position lors de l'arrêt de travail de novembre, acceptant un arbitrage avec les dirigeants d'UFO et deux médiateurs. Ni UFO ni Lufthansa n'ont donné de détails sur les discussions, mais les médias allemands ont rapporté qu'ils ne pouvaient même pas se mettre d'accord sur les sujets à aborder. Quatre des plus petites filiales du groupe ont également dû faire face à des débrayages dans le cadre de ce mouvement, qui dure depuis des mois. Une grève d'une journée le 20 octobre a entraîné plusieurs dizaines d'annulations de vols chez Eurowings, Germanwings, SunExpress et Lufthansa CityLine. (Belga)