Le président d'Alitalia Roberto Colaninno et l'administrateur délégué Gabriele Del Torchio ont été chargés "de poursuivre les négociations en vue de la rédaction d'un accord définitif avec la compagnie émiratie", précise le texte.

Le ministre italien des Transports, Maurizio Lupi, très impliqué dans le dossier, s'est félicité de cette annonce sur Twitter: "Le conseil d'administration d'Alitalia donne mandat pour clore (les négociations) avec Etihad. Bien ! L'Italie recommence à attirer les capitaux extérieurs. A présent, en avant, rapidement!"

Etihad négocie depuis des mois une entrée à hauteur de 49% au capital d'Alitalia, mais les pourparlers butent sur la lourde dette du transporteur italien et sur la question des suppressions d'emplois (2.400-2.500 envisagées) auxquelles il lui faudrait consentir.

Selon les médias italiens, la question de la dette, abordée lors d'une réunion jeudi entre les banques et le gouvernement italien, n'est pas encore tranchée, tandis que les syndicats ont été convoqués le 12 juin.

De hauts responsables de la région de Lombardie ont par ailleurs exprimé cette semaine leur inquiétude au sujet du sort de l'aéroport milanais de Malpensa, qu'ils craignent de voir sérieusement pénalisé dans le cadre des projets d'Etihad.

Le président d'Alitalia Roberto Colaninno et l'administrateur délégué Gabriele Del Torchio ont été chargés "de poursuivre les négociations en vue de la rédaction d'un accord définitif avec la compagnie émiratie", précise le texte. Le ministre italien des Transports, Maurizio Lupi, très impliqué dans le dossier, s'est félicité de cette annonce sur Twitter: "Le conseil d'administration d'Alitalia donne mandat pour clore (les négociations) avec Etihad. Bien ! L'Italie recommence à attirer les capitaux extérieurs. A présent, en avant, rapidement!"Etihad négocie depuis des mois une entrée à hauteur de 49% au capital d'Alitalia, mais les pourparlers butent sur la lourde dette du transporteur italien et sur la question des suppressions d'emplois (2.400-2.500 envisagées) auxquelles il lui faudrait consentir. Selon les médias italiens, la question de la dette, abordée lors d'une réunion jeudi entre les banques et le gouvernement italien, n'est pas encore tranchée, tandis que les syndicats ont été convoqués le 12 juin. De hauts responsables de la région de Lombardie ont par ailleurs exprimé cette semaine leur inquiétude au sujet du sort de l'aéroport milanais de Malpensa, qu'ils craignent de voir sérieusement pénalisé dans le cadre des projets d'Etihad.