Ces offres vont être examinées par des commissaires extraordinaires d'Alitalia avant d'être transmises au ministère italien du développement économique. La société des chemins de fer italiens, Ferrovie dello Stato (FS), avait annoncé mardi avoir décidé de présenter une offre liante pour reprendre Alitalia. La presse italienne affirme que son offre serait accompagnée d'un certain nombre de conditions. Parmi celles-ci figurerait la présence d'une autre compagnie aérienne étrangère, à même de soutenir la stratégie d'Alitalia sur le long terme, et parallèlement d'autres sociétés italiennes, qui pourraient avec FS détenir au moins 51% du capital. La compagnie allemande Lufthansa avait manifesté son intérêt ces derniers mois pour Alitalia, tout comme la britannique EasyJet et la hongroise WizzAir. Mais Lufthansa avait indiqué mardi ne pas être intéressée par Alitalia en cas de participation de l'État à sa reprise. Pour sa part, Easyjet a indiqué récemment être "toujours intéressée par une compagnie Alitalia restructurée dans le cadre d'un consortium". Alitalia, qui emploie quelque 11.000 salariés, a accumulé les pertes ces dernières années face à la concurrence des compagnies à bas prix. Jusqu'alors détenue à 49% par Etihad Airways, elle a été placée sous tutelle en mai 2017, après le rejet par les salariés d'un plan de restructuration prévoyant 1.700 suppressions d'emplois. Initialement fixée au 30 avril, la date butoir pour sa cession a été repoussée à fin octobre par Rome. (Belga)

Ces offres vont être examinées par des commissaires extraordinaires d'Alitalia avant d'être transmises au ministère italien du développement économique. La société des chemins de fer italiens, Ferrovie dello Stato (FS), avait annoncé mardi avoir décidé de présenter une offre liante pour reprendre Alitalia. La presse italienne affirme que son offre serait accompagnée d'un certain nombre de conditions. Parmi celles-ci figurerait la présence d'une autre compagnie aérienne étrangère, à même de soutenir la stratégie d'Alitalia sur le long terme, et parallèlement d'autres sociétés italiennes, qui pourraient avec FS détenir au moins 51% du capital. La compagnie allemande Lufthansa avait manifesté son intérêt ces derniers mois pour Alitalia, tout comme la britannique EasyJet et la hongroise WizzAir. Mais Lufthansa avait indiqué mardi ne pas être intéressée par Alitalia en cas de participation de l'État à sa reprise. Pour sa part, Easyjet a indiqué récemment être "toujours intéressée par une compagnie Alitalia restructurée dans le cadre d'un consortium". Alitalia, qui emploie quelque 11.000 salariés, a accumulé les pertes ces dernières années face à la concurrence des compagnies à bas prix. Jusqu'alors détenue à 49% par Etihad Airways, elle a été placée sous tutelle en mai 2017, après le rejet par les salariés d'un plan de restructuration prévoyant 1.700 suppressions d'emplois. Initialement fixée au 30 avril, la date butoir pour sa cession a été repoussée à fin octobre par Rome. (Belga)