"Toutes les zones géographiques dans lesquelles le groupe Alcatel-Lucent est implanté contribueront à cet effort, soit 4.100 emplois en Europe, Moyen-Orient, Afrique, 3.800 en Asie-Pacifique et 2.100 sur le continent américain. Le groupe concentrera ses ressources-clés sur deux fois moins de sites", explique l'équipementier dans un communiqué.

En France, le plan pourrait conduire à la suppression d'environ 900 postes dès 2014 principalement dans les fonctions support, administratives et commerciales. Parallèlement, 200 jeunes ingénieurs et techniciens pourraient être engagés. "Ce projet de transformation de l'entreprise pourrait également se traduire à l'horizon 2015 par des mobilités internes, des transferts vers des entreprises partenaires d'Alcatel-Lucent, et des mesures de reconversion pour environ 900 personnes dont le poste sera préservé à l'intérieur ou à l'extérieur du groupe", ajoute Alcatel-Lucent.

L'équipementier est également présent en Belgique, où il compte quelque 1.500 emplois sur les sites d'Anvers et Namur. Deux implantations qui ont déjà fait l'objet d'une restructuration il y a quelques mois. On ignore pour l'heure si les deux antennes belges seront à nouveau touchées mais un conseil d'entreprise extraordinaire serait prévu pour mercredi sur le site d'Anvers, qui compte l'essentiel des emplois d'Alcatel-Lucent dans notre pays.

Le groupe franco-américain, lourdement touché par la crise, a perdu 1,3 milliard d'euros l'an dernier. Le plan social, largement dévoilé la veille par la presse, s'accompagne de mesures pour réorienter la recherche du groupe vers les technologies "du futur": réseaux internet, informatique dématérialisée ("cloud") et accès à très haut débit.

"Toutes les zones géographiques dans lesquelles le groupe Alcatel-Lucent est implanté contribueront à cet effort, soit 4.100 emplois en Europe, Moyen-Orient, Afrique, 3.800 en Asie-Pacifique et 2.100 sur le continent américain. Le groupe concentrera ses ressources-clés sur deux fois moins de sites", explique l'équipementier dans un communiqué. En France, le plan pourrait conduire à la suppression d'environ 900 postes dès 2014 principalement dans les fonctions support, administratives et commerciales. Parallèlement, 200 jeunes ingénieurs et techniciens pourraient être engagés. "Ce projet de transformation de l'entreprise pourrait également se traduire à l'horizon 2015 par des mobilités internes, des transferts vers des entreprises partenaires d'Alcatel-Lucent, et des mesures de reconversion pour environ 900 personnes dont le poste sera préservé à l'intérieur ou à l'extérieur du groupe", ajoute Alcatel-Lucent. L'équipementier est également présent en Belgique, où il compte quelque 1.500 emplois sur les sites d'Anvers et Namur. Deux implantations qui ont déjà fait l'objet d'une restructuration il y a quelques mois. On ignore pour l'heure si les deux antennes belges seront à nouveau touchées mais un conseil d'entreprise extraordinaire serait prévu pour mercredi sur le site d'Anvers, qui compte l'essentiel des emplois d'Alcatel-Lucent dans notre pays. Le groupe franco-américain, lourdement touché par la crise, a perdu 1,3 milliard d'euros l'an dernier. Le plan social, largement dévoilé la veille par la presse, s'accompagne de mesures pour réorienter la recherche du groupe vers les technologies "du futur": réseaux internet, informatique dématérialisée ("cloud") et accès à très haut débit.