"Nous avons déposé le bilan à la fois auprès d'un tribunal de Tokyo et aux Etats-Unis", a indiqué un porte-parole de Takata, à l'issue d'un conseil d'administration. Dans un communiqué, le groupe a précisé avoir conclu un accord pour vendre ses activités à Key Safety Systems (KSS), un équipementier américain contrôlé par le chinois Ningbo Joyson Electronic, pour le montant de 175 milliards de yens (1,4 milliard d'euros). "KSS va acquérir l'essentiel des actifs de Takata, à l'exception de certains actifs et opérations liés aux coussins de sécurité" mis en cause dans le scandale, a déclaré la firme américaine dans un document distinct. La combinaison des deux ensembles formera "un fournisseur de premier plan avec environ 60.000 salariés dans 23 pays", a-t-elle ajouté, promettant de maintenir les effectifs de Takata et ses usines au Japon. La compagnie japonaise laisse derrière elle une ardoise de plus de 1.000 milliards de yens (plus de 8 milliards d'euros), d'après le Nikkei, ce qui marquerait la plus importante faillite d'un industriel dans le Japon d'après-guerre. (Belga)

"Nous avons déposé le bilan à la fois auprès d'un tribunal de Tokyo et aux Etats-Unis", a indiqué un porte-parole de Takata, à l'issue d'un conseil d'administration. Dans un communiqué, le groupe a précisé avoir conclu un accord pour vendre ses activités à Key Safety Systems (KSS), un équipementier américain contrôlé par le chinois Ningbo Joyson Electronic, pour le montant de 175 milliards de yens (1,4 milliard d'euros). "KSS va acquérir l'essentiel des actifs de Takata, à l'exception de certains actifs et opérations liés aux coussins de sécurité" mis en cause dans le scandale, a déclaré la firme américaine dans un document distinct. La combinaison des deux ensembles formera "un fournisseur de premier plan avec environ 60.000 salariés dans 23 pays", a-t-elle ajouté, promettant de maintenir les effectifs de Takata et ses usines au Japon. La compagnie japonaise laisse derrière elle une ardoise de plus de 1.000 milliards de yens (plus de 8 milliards d'euros), d'après le Nikkei, ce qui marquerait la plus importante faillite d'un industriel dans le Japon d'après-guerre. (Belga)