Air France-KLM s'engage à réduire les émissions de CO2. Pour atteindre cet objectif, il entend notamment utiliser des avions et du carburant plus respectueux de l'environnement. Le recours au train comme alternative à part entière pour un certain nombre de lignes intérieures d'Air France est également une option. Le groupe a récemment reçu de Paris un soutien de 7 milliards d'euros. Selon le ministre français des Finances Bruno le Maire, ce paquet d'aides est accompagné des exigences de durabilité nécessaires. Le soutien néerlandais à KLM, de 2 à 4 milliards d'euros, est, lui, toujours en cours de négociation. Après l'été, l'entreprise présentera une mise à jour de sa stratégie. Selon elle, il y a beaucoup à gagner en revoyant la manière d'opérer les vols intérieurs d'Air France, qui ont représenté une perte de 200 millions d'euros l'année dernière. Air France-KLM s'attend par ailleurs à ce que plusieurs compagnies aériennes ne survivent pas à la crise. Cela entraînera une consolidation du secteur. Si des opportunités se présentent, le groupe en profitera également mais ce n'est pas le cas pour le moment, laisse-t-il entendre. Quelque 25 millions d'euros s'évaporent chaque jour au sein de l'entité franco-néerlandaise. La compagnie ne s'attend pas non plus à ce que les vols reviennent à leur niveau d'avant la crise avant 2022. Afin de réaliser des économies, les investissements prévus ont été réduits d'un tiers, à 2,4 milliards d'euros. En outre, les coûts de fonctionnement devront également être revus à la baisse. (Belga)

Air France-KLM s'engage à réduire les émissions de CO2. Pour atteindre cet objectif, il entend notamment utiliser des avions et du carburant plus respectueux de l'environnement. Le recours au train comme alternative à part entière pour un certain nombre de lignes intérieures d'Air France est également une option. Le groupe a récemment reçu de Paris un soutien de 7 milliards d'euros. Selon le ministre français des Finances Bruno le Maire, ce paquet d'aides est accompagné des exigences de durabilité nécessaires. Le soutien néerlandais à KLM, de 2 à 4 milliards d'euros, est, lui, toujours en cours de négociation. Après l'été, l'entreprise présentera une mise à jour de sa stratégie. Selon elle, il y a beaucoup à gagner en revoyant la manière d'opérer les vols intérieurs d'Air France, qui ont représenté une perte de 200 millions d'euros l'année dernière. Air France-KLM s'attend par ailleurs à ce que plusieurs compagnies aériennes ne survivent pas à la crise. Cela entraînera une consolidation du secteur. Si des opportunités se présentent, le groupe en profitera également mais ce n'est pas le cas pour le moment, laisse-t-il entendre. Quelque 25 millions d'euros s'évaporent chaque jour au sein de l'entité franco-néerlandaise. La compagnie ne s'attend pas non plus à ce que les vols reviennent à leur niveau d'avant la crise avant 2022. Afin de réaliser des économies, les investissements prévus ont été réduits d'un tiers, à 2,4 milliards d'euros. En outre, les coûts de fonctionnement devront également être revus à la baisse. (Belga)