Les prix du lait sont déprimés depuis des mois et de nombreux producteurs wallons se plaignent de ne même pas pouvoir couvrir leurs frais de production. "La Région wallonne a calculé ce qu'il faut à un agriculteur laitier pour gagner sa vie: 41 centimes par litre. Aujourd'hui, il en perçoit la moitié. Une fois les vaches nourries et les emprunts payés, il ne reste pas de quoi vivre dignement", déplore la Fugea, qui annonce dans la foulée que des agriculteurs "gagneront Bruxelles en tracteur ou à pied" à l'occasion du conseil européen de l'Agriculture prévu ce lundi 14 mars. La Fugea reproche par ailleurs aux syndicats agricoles majoritaires de "trahir" les agriculteurs belges. Et la Fugea de citer le syndicat européen Copa-Cogeca, qualifié de "super syndicat européen largement libéral" auquel l'association wallonne d'agriculteurs et d'éleveurs reproche de "ne pas demander de régulation" mais "juste une relève du prix d'intervention", ce qui n'est pas suffisant, aux yeux de la Fugea, pour "sauver les fermes familiales" mais serait "une manière de garantir le prix aux fermes usines à faibles coûts de production". (Belga)

Les prix du lait sont déprimés depuis des mois et de nombreux producteurs wallons se plaignent de ne même pas pouvoir couvrir leurs frais de production. "La Région wallonne a calculé ce qu'il faut à un agriculteur laitier pour gagner sa vie: 41 centimes par litre. Aujourd'hui, il en perçoit la moitié. Une fois les vaches nourries et les emprunts payés, il ne reste pas de quoi vivre dignement", déplore la Fugea, qui annonce dans la foulée que des agriculteurs "gagneront Bruxelles en tracteur ou à pied" à l'occasion du conseil européen de l'Agriculture prévu ce lundi 14 mars. La Fugea reproche par ailleurs aux syndicats agricoles majoritaires de "trahir" les agriculteurs belges. Et la Fugea de citer le syndicat européen Copa-Cogeca, qualifié de "super syndicat européen largement libéral" auquel l'association wallonne d'agriculteurs et d'éleveurs reproche de "ne pas demander de régulation" mais "juste une relève du prix d'intervention", ce qui n'est pas suffisant, aux yeux de la Fugea, pour "sauver les fermes familiales" mais serait "une manière de garantir le prix aux fermes usines à faibles coûts de production". (Belga)