Une vingtaine de coursiers néerlandais se sont joint à l'action de leurs collègues belges, car leur statut changera également le 1er février. La direction "exige que nous devenions de faux indépendants, sans les garanties qu'un employeur doit apporter telles qu'une assurance ou un salaire horaire", explique Amrit Sewgobind venu des Pays-Bas. Les coursiers bataves ont tenté de faire plier Deliveroo avec des arrêts de travail, en vain. En Belgique, une première réunion de conciliation entre direction et coursiers s'est tenue vendredi, après que les livreurs ont occupé les bureaux bruxellois de la société britannique pendant deux jours. "Nous avons présenté des pistes concrètes à Deliveroo, c'est maintenant à eux de consulter leurs juristes et de nous présenter une proposition", selon John Reynaert du syndicat socialiste FGTB-ABVV. Une nouvelle réunion doit avoir lieu lundi à 19h. Entre-temps, les coursiers continueront le bras de fer avec notamment un tour à vélo prévu samedi soir dans la capitale. (Belga)

Une vingtaine de coursiers néerlandais se sont joint à l'action de leurs collègues belges, car leur statut changera également le 1er février. La direction "exige que nous devenions de faux indépendants, sans les garanties qu'un employeur doit apporter telles qu'une assurance ou un salaire horaire", explique Amrit Sewgobind venu des Pays-Bas. Les coursiers bataves ont tenté de faire plier Deliveroo avec des arrêts de travail, en vain. En Belgique, une première réunion de conciliation entre direction et coursiers s'est tenue vendredi, après que les livreurs ont occupé les bureaux bruxellois de la société britannique pendant deux jours. "Nous avons présenté des pistes concrètes à Deliveroo, c'est maintenant à eux de consulter leurs juristes et de nous présenter une proposition", selon John Reynaert du syndicat socialiste FGTB-ABVV. Une nouvelle réunion doit avoir lieu lundi à 19h. Entre-temps, les coursiers continueront le bras de fer avec notamment un tour à vélo prévu samedi soir dans la capitale. (Belga)