Le Premier ministre irakien Moustafa al-Kazimi a présidé la signature de l'accord entre son gouvernement et la société Masdar appartenant au gouvernement d'Abou Dhabi, capitale des Emirats. L'accord prévoit la construction de "cinq centrales électriques solaires" avec "une première phase de production de 1.000 mégawatts (MW)", selon un communiqué du bureau de M. Kazimi. D'ici 2023, les autorités irakiennes ambitionnent de signer plusieurs accords qui permettront la production de 7.500 MW, a indiqué à l'AFP un haut responsable du ministère du Pétrole. En septembre, l'Irak a signé un contrat avec TotalEnergies portant sur plusieurs milliards de dollars d'investissements, qui englobent notamment la construction d'une centrale électrique solaire de 1.000 MW de capacité pour fournir la région de Bassora (sud). L'Irak dispose d'immenses réserves d'hydrocarbures. C'est le deuxième pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), et l'or noir représente plus de 90% de ses revenus. Mais il est confronté à une crise énergétique aiguë et connaît d'incessantes coupures d'électricité, qui alimentent le mécontentement social. Il produit actuellement 16.000 mégawatts (MW), bien loin des 24.000 MW estimés nécessaires pour satisfaire la demande et encore plus loin des besoins futurs dans un pays dont la population devrait doubler d'ici 2050, selon l'ONU. La défectuosité du système énergétique irakien est particulièrement flagrante en été lorsque les températures dépassent allègrement les 45 degrés et les pénuries d'électricité alimentent la contestation sociale. Pour contrer la pénurie énergétique, Bagdad s'est tourné vers son voisin iranien qui lui fournit désormais un tiers de sa consommation en gaz et en électricité, le tout avec l'assentiment des États-Unis qui exemptent pour l'instant l'Irak des sanctions visant les entités qui font du commerce avec la République islamique. (Belga)

Le Premier ministre irakien Moustafa al-Kazimi a présidé la signature de l'accord entre son gouvernement et la société Masdar appartenant au gouvernement d'Abou Dhabi, capitale des Emirats. L'accord prévoit la construction de "cinq centrales électriques solaires" avec "une première phase de production de 1.000 mégawatts (MW)", selon un communiqué du bureau de M. Kazimi. D'ici 2023, les autorités irakiennes ambitionnent de signer plusieurs accords qui permettront la production de 7.500 MW, a indiqué à l'AFP un haut responsable du ministère du Pétrole. En septembre, l'Irak a signé un contrat avec TotalEnergies portant sur plusieurs milliards de dollars d'investissements, qui englobent notamment la construction d'une centrale électrique solaire de 1.000 MW de capacité pour fournir la région de Bassora (sud). L'Irak dispose d'immenses réserves d'hydrocarbures. C'est le deuxième pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), et l'or noir représente plus de 90% de ses revenus. Mais il est confronté à une crise énergétique aiguë et connaît d'incessantes coupures d'électricité, qui alimentent le mécontentement social. Il produit actuellement 16.000 mégawatts (MW), bien loin des 24.000 MW estimés nécessaires pour satisfaire la demande et encore plus loin des besoins futurs dans un pays dont la population devrait doubler d'ici 2050, selon l'ONU. La défectuosité du système énergétique irakien est particulièrement flagrante en été lorsque les températures dépassent allègrement les 45 degrés et les pénuries d'électricité alimentent la contestation sociale. Pour contrer la pénurie énergétique, Bagdad s'est tourné vers son voisin iranien qui lui fournit désormais un tiers de sa consommation en gaz et en électricité, le tout avec l'assentiment des États-Unis qui exemptent pour l'instant l'Irak des sanctions visant les entités qui font du commerce avec la République islamique. (Belga)