La semaine a été assez chahutée pour la filiale belge du géant brassicole. Après une réunion de négociations lundi, les syndicats avaient entamé des actions de blocage devant les brasseries de Louvain et de Jupille. Hoegaarden avait connu le même traitement mardi matin.

Les syndicats demandaient notamment une meilleure harmonisation entre ouvriers et employés concernant la garantie de revenus en cas de licenciement. Actuellement, les employés jouissent d'un traitement moins favorable, selon les organisations de travailleurs.

La direction avait invité les syndicats à une "ultime réunion" de négociations ce vendredi à condition que les blocages soient levés devant les sites brassicoles, où l'activité était pratiquement à l'arrêt. Face au refus syndical, la direction avait alors saisi la justice afin de mettre fin aux blocages. Ceux-ci ont été levés dans la nuit de mercredi à jeudi.

Un accord de principe sur la sécurité de l'emploi pour 5 ans a donc pu être dégagé. "La direction s'engage pour une longue période", a confirmé le syndicaliste de l'ACV-CSC Kris Vanautgaerden. "Les travailleurs avaient besoin de certitudes. AB InBev investit massivement, y compris dans les pays voisins. Cela inquiétait les travailleurs. Nous avons maintenant un accord pour poursuivre les discussions, en y apportant ici et là des améliorations. Nous sommes satisfaits."

La semaine a été assez chahutée pour la filiale belge du géant brassicole. Après une réunion de négociations lundi, les syndicats avaient entamé des actions de blocage devant les brasseries de Louvain et de Jupille. Hoegaarden avait connu le même traitement mardi matin. Les syndicats demandaient notamment une meilleure harmonisation entre ouvriers et employés concernant la garantie de revenus en cas de licenciement. Actuellement, les employés jouissent d'un traitement moins favorable, selon les organisations de travailleurs. La direction avait invité les syndicats à une "ultime réunion" de négociations ce vendredi à condition que les blocages soient levés devant les sites brassicoles, où l'activité était pratiquement à l'arrêt. Face au refus syndical, la direction avait alors saisi la justice afin de mettre fin aux blocages. Ceux-ci ont été levés dans la nuit de mercredi à jeudi. Un accord de principe sur la sécurité de l'emploi pour 5 ans a donc pu être dégagé. "La direction s'engage pour une longue période", a confirmé le syndicaliste de l'ACV-CSC Kris Vanautgaerden. "Les travailleurs avaient besoin de certitudes. AB InBev investit massivement, y compris dans les pays voisins. Cela inquiétait les travailleurs. Nous avons maintenant un accord pour poursuivre les discussions, en y apportant ici et là des améliorations. Nous sommes satisfaits."