L'indice élargi, qui représente les 500 plus grandes entreprises cotées à Wall Street, s'est apprécié de 0,23% pour finir à 3.389,78 points, soit au-dessus du précédent record datant du 19 février. L'indice s'était pourtant effondré de plus de 30% entre cette date et le 23 mars. Les sévères mesures de restriction imposées par certains Etats face à l'avancée galopante du Covid-19 dans certaines zones des Etats-Unis, à New York notamment, faisaient alors craindre un plongeon de l'activité économique et des bénéfices des entreprises et une envolée du chômage. Mais depuis le gouvernement est monté au créneau avec son vaste plan de soutien aux ménages, aux entreprises et aux collectivités locales qui a permis de limiter les dégâts. La banque centrale américaine (Fed) a parallèlement injecté des milliers de milliards de dollars sur les marchés pour s'assurer de leur bon fonctionnement et pour garantir aux entreprises une source fiable de financement. Le S&P 500, comme les autres indices, a rapidement regagné le terrain perdu. Le Nasdaq est lui revenu dès juin à son niveau d'avant la crise sanitaire. A forte coloration technologique, il a profité, en plein confinement, de l'activité accrue des entreprises spécialisée dans le commerce en ligne, l'informatique, le divertissement sur internet, etc. Mardi, l'indice s'est encore apprécié de 0,73% à 11.210,84 points à la faveur de la hausse des actions de groupes comme Amazon (+4,1%), Alphabet, la maison mère de Google (+2,7%), ou Netflix (+2,0%). Le Dow Jones de son côté, où sont plus présentes des valeurs dites cycliques, qui dépendent plus de l'activité économique, n'a pas encore retrouvé son record d'avant la pandémie. L'indice vedette de Wall Street a reculé mardi de 0,24% à 27.778,07 points. L'indicateur du jour était pourtant plutôt positif, les mises en chantier de logements aux Etats-Unis ayant bondi de 23% en juillet par rapport au mois de juin. (Belga)

L'indice élargi, qui représente les 500 plus grandes entreprises cotées à Wall Street, s'est apprécié de 0,23% pour finir à 3.389,78 points, soit au-dessus du précédent record datant du 19 février. L'indice s'était pourtant effondré de plus de 30% entre cette date et le 23 mars. Les sévères mesures de restriction imposées par certains Etats face à l'avancée galopante du Covid-19 dans certaines zones des Etats-Unis, à New York notamment, faisaient alors craindre un plongeon de l'activité économique et des bénéfices des entreprises et une envolée du chômage. Mais depuis le gouvernement est monté au créneau avec son vaste plan de soutien aux ménages, aux entreprises et aux collectivités locales qui a permis de limiter les dégâts. La banque centrale américaine (Fed) a parallèlement injecté des milliers de milliards de dollars sur les marchés pour s'assurer de leur bon fonctionnement et pour garantir aux entreprises une source fiable de financement. Le S&P 500, comme les autres indices, a rapidement regagné le terrain perdu. Le Nasdaq est lui revenu dès juin à son niveau d'avant la crise sanitaire. A forte coloration technologique, il a profité, en plein confinement, de l'activité accrue des entreprises spécialisée dans le commerce en ligne, l'informatique, le divertissement sur internet, etc. Mardi, l'indice s'est encore apprécié de 0,73% à 11.210,84 points à la faveur de la hausse des actions de groupes comme Amazon (+4,1%), Alphabet, la maison mère de Google (+2,7%), ou Netflix (+2,0%). Le Dow Jones de son côté, où sont plus présentes des valeurs dites cycliques, qui dépendent plus de l'activité économique, n'a pas encore retrouvé son record d'avant la pandémie. L'indice vedette de Wall Street a reculé mardi de 0,24% à 27.778,07 points. L'indicateur du jour était pourtant plutôt positif, les mises en chantier de logements aux Etats-Unis ayant bondi de 23% en juillet par rapport au mois de juin. (Belga)