Un peu moins de la moitié des patrons belges (44%) voient l'économie mondiale s'améliorer au cours des 12 prochains mois, contre 29% au niveau mondial.

Pour 85% des patrons belges, la croissance organique sera la principale source de profit (contre 79% dans le monde), suivie de la réduction des coûts (76% contre 62%) et de la collaboration avec des entrepreneurs et des start-up (44% contre 28%).

Les principales menaces pour la croissance sont, aux yeux des patrons belges, l'incertitude géopolitique (91%), la croissance économique incertaine (85%) et la surréglementation (85%).

Davantage que ses confrères étrangers, le patron belge s'inquiète de la vitesse des changements technologiques (82% contre 70% dans le monde), des cybermenaces (76% contre 61%), de l'instabilité sociale (74% contre 68%), de la volatilité des coûts énergétiques (74% contre 49%), de la pression fiscale en hausse (71% contre 68%), du comportement changeant des consommateurs (71% contre 65%), de l'incapacité à réagir face à une crise (68% contre 59%), du terrorisme (68% contre 54%) et du changement climatique et des dommages causés à l'environnement (68% contre 50%). Les patrons belges se disent également préoccupés par les questions d'infrastructure et de transport (47%).

L'étude, menée auprès de plus de 2.300 patrons dans le monde, suggère encore que les patrons belges affichent un caractère international prononcé puisque 76% d'entre eux ont travaillé un an ou plus à l'étranger dans le cadre d'une mission internationale, contre 53% des patrons interrogés à l'échelle mondiale. En outre, en Belgique, près d'un patron sur quatre (24%) est né dans son pays d'activité (contre 17% pour l'ensemble de l'Europe occidentale). "Les patrons belges combinent donc une vaste expérience internationale et un ancrage local fort", conclut PwC.

Un peu moins de la moitié des patrons belges (44%) voient l'économie mondiale s'améliorer au cours des 12 prochains mois, contre 29% au niveau mondial. Pour 85% des patrons belges, la croissance organique sera la principale source de profit (contre 79% dans le monde), suivie de la réduction des coûts (76% contre 62%) et de la collaboration avec des entrepreneurs et des start-up (44% contre 28%). Les principales menaces pour la croissance sont, aux yeux des patrons belges, l'incertitude géopolitique (91%), la croissance économique incertaine (85%) et la surréglementation (85%). Davantage que ses confrères étrangers, le patron belge s'inquiète de la vitesse des changements technologiques (82% contre 70% dans le monde), des cybermenaces (76% contre 61%), de l'instabilité sociale (74% contre 68%), de la volatilité des coûts énergétiques (74% contre 49%), de la pression fiscale en hausse (71% contre 68%), du comportement changeant des consommateurs (71% contre 65%), de l'incapacité à réagir face à une crise (68% contre 59%), du terrorisme (68% contre 54%) et du changement climatique et des dommages causés à l'environnement (68% contre 50%). Les patrons belges se disent également préoccupés par les questions d'infrastructure et de transport (47%). L'étude, menée auprès de plus de 2.300 patrons dans le monde, suggère encore que les patrons belges affichent un caractère international prononcé puisque 76% d'entre eux ont travaillé un an ou plus à l'étranger dans le cadre d'une mission internationale, contre 53% des patrons interrogés à l'échelle mondiale. En outre, en Belgique, près d'un patron sur quatre (24%) est né dans son pays d'activité (contre 17% pour l'ensemble de l'Europe occidentale). "Les patrons belges combinent donc une vaste expérience internationale et un ancrage local fort", conclut PwC.