La perte de la reconnaissance signifie que les entreprises ne peuvent plus introduire aucun titre auprès de l'ONEM en vue d'un remboursement. Elles doivent dès lors se séparer de tous leurs clients. La plupart de ces entreprises ne survivent pas.

Le secteur des titres-services est devenu en peu de temps un business en forte croissance. En six ans, une véritable économie des titres-services s'est développée. Elle compte désormais 2.600 entreprises, 120.000 travailleurs, 735.000 clients et 75 millions d'heures de travail. Le chiffre d'affaires atteint lui 2 milliards d'euros. Cette économie tourne aussi pour les deux tiers grâce aux interventions de l'Etat.

Pour toutes ces raisons, le secteur est un des fers de lance dans la lutte contre la fraude menée par les autorités. Les contrôles visant les entreprises de titres-services ont doublé en deux ans, passant de 300 à 600.

Trends.be avec Belga

La perte de la reconnaissance signifie que les entreprises ne peuvent plus introduire aucun titre auprès de l'ONEM en vue d'un remboursement. Elles doivent dès lors se séparer de tous leurs clients. La plupart de ces entreprises ne survivent pas. Le secteur des titres-services est devenu en peu de temps un business en forte croissance. En six ans, une véritable économie des titres-services s'est développée. Elle compte désormais 2.600 entreprises, 120.000 travailleurs, 735.000 clients et 75 millions d'heures de travail. Le chiffre d'affaires atteint lui 2 milliards d'euros. Cette économie tourne aussi pour les deux tiers grâce aux interventions de l'Etat. Pour toutes ces raisons, le secteur est un des fers de lance dans la lutte contre la fraude menée par les autorités. Les contrôles visant les entreprises de titres-services ont doublé en deux ans, passant de 300 à 600. Trends.be avec Belga