C'est le troisième record historique, après 2011 et 2010, avec respectivement 572.211 et 547.347 immatriculations. En comparaison, nos voisins néerlandais, plus nombreux, sont nettement moins autophiles : ils n'ont acheté l'an dernier " que " 382.825 voitures.
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C'est le troisième record historique, après 2011 et 2010, avec respectivement 572.211 et 547.347 immatriculations. En comparaison, nos voisins néerlandais, plus nombreux, sont nettement moins autophiles : ils n'ont acheté l'an dernier " que " 382.825 voitures. Le chiffre devrait rassurer les exposants du Salon de l'Auto qui se tiendra du 14 au 22 janvier à Bruxelles. Le goût pour les nouvelles voitures devrait se maintenir cette année. " En 2017, nous pensons que le chiffre de situera encore au-delà des 500.000 automobiles ", estime Joost Kaesemans, porte-parole de la Febiac, fédération du secteur automobile (et organisateur du Salon). Il attribue le chiffre de 2016 à deux facteurs : " le remplacement progressif des voitures achetées dans les années de fortes ventes, de 2009 à 2011, et la hausse de la démographie". La croissance des immatriculations est du reste généralisée en Europe. " L'automobile reste encore une réponse adéquate aux besoins de mobilité, même si elle ne convient pas à toutes les situations, continue Joost Kaesemaens. Elle s'intègre de plus en plus dans une approche de multimodalité. " Que la Febiac aimerait bien voir encouragée par une conversion des taxes de circulation en taxe kilométrique, afin de réduire les embouteillages. La voiture de société n'explique qu'en partie le succès des immatriculations de 2016, car elle ne représente qu'environ le quart des ventes. La hausse de la demande est généralisée. Elle n'a pas été influencée par la crise du diesel provoquée par Volkswagen : la marque allemande a même conforté sa position de numéro deux du marché belge avec 53.021 immatriculations (+11 %), juste derrière Renault.