"Là où avant la crise, seule la moitié des entrepreneurs faisait, d'une manière ou d'une autre, connaître leurs produits ou services en ligne (via un webshop, les médias sociaux, etc.), ce sont aujourd'hui huit entrepreneurs sur 10 qui sont maintenant en ligne d'une manière ou d'une autre", constate le SNI.

D'autres indépendants et PME sont allés plus loin encore et commercialisent désormais d'autres produits ou services.

"Le coronavirus a obligé les entrepreneurs à s'adapter. Cela leur a fait prendre conscience que certaines choses ne rapportent pas beaucoup et sont en fait trop chères, ou leur a fait comprendre que d'autres nouveaux produits et services peuvent également se développer. Cette prise de conscience était peut-être salutaire pour certains", estime la présidente du SNI, Christine Mattheeuws.

Le SNI rappelle qu'avant la crise, un entrepreneur sur quatre ne disposait pas de réserves suffisantes, et que l'épidémie de coronavirus a sans doute contraint nombre d'entre eux à faire face à la réalité et à remettre en question leur manière d'entreprendre.

Plus de la moitié (53%) des entrepreneurs interrogés indiquent d'ailleurs qu'ils prendront effectivement en compte ces nouvelles méthodes de travail à l'avenir, souligne encore le SNI qui en conclut que "entrepreneuriat ne sera plus jamais le même."

"Là où avant la crise, seule la moitié des entrepreneurs faisait, d'une manière ou d'une autre, connaître leurs produits ou services en ligne (via un webshop, les médias sociaux, etc.), ce sont aujourd'hui huit entrepreneurs sur 10 qui sont maintenant en ligne d'une manière ou d'une autre", constate le SNI. D'autres indépendants et PME sont allés plus loin encore et commercialisent désormais d'autres produits ou services. "Le coronavirus a obligé les entrepreneurs à s'adapter. Cela leur a fait prendre conscience que certaines choses ne rapportent pas beaucoup et sont en fait trop chères, ou leur a fait comprendre que d'autres nouveaux produits et services peuvent également se développer. Cette prise de conscience était peut-être salutaire pour certains", estime la présidente du SNI, Christine Mattheeuws. Le SNI rappelle qu'avant la crise, un entrepreneur sur quatre ne disposait pas de réserves suffisantes, et que l'épidémie de coronavirus a sans doute contraint nombre d'entre eux à faire face à la réalité et à remettre en question leur manière d'entreprendre. Plus de la moitié (53%) des entrepreneurs interrogés indiquent d'ailleurs qu'ils prendront effectivement en compte ces nouvelles méthodes de travail à l'avenir, souligne encore le SNI qui en conclut que "entrepreneuriat ne sera plus jamais le même."