Pour près de 9 travailleurs sondés sur 10 (87%), l'organisation du travail a en effet une influence sur la santé physique ou mentale, les conséquences les plus souvent citées étant le stress (92%), le burn-out (63%) et les troubles du sommeil (51%).

"Généralement le travailleur ne détermine pas lui-même la vitesse et la quantité de travail. C'est le plus souvent sa ligne hiérarchique (49%), des systèmes informatisés (7%) ou des personnes extérieures à l'entreprise (6%) qui s'en chargent", souligne la FGTB qui indique également que dans le groupe des 49%, près d'un travailleur sur deux assure qu'il n'a jamais (14%) ou difficilement (34%) la possibilité d'adapter ses conditions de travail.

Par ailleurs, 42% des travailleurs interrogés plaident pour l'engagement de personnel supplémentaire et 41% pour une refonte en profondeur de l'organisation du travail en tenant davantage compte du facteur humain.

Cette enquête nationale a été menée, via le site internet du syndicat, entre le 3 mars et le 10 avril. Elle s'inscrit dans le cadre de la journée internationale de la sécurité et de la santé au travail qui a été fixée au 28 avril.

Pour près de 9 travailleurs sondés sur 10 (87%), l'organisation du travail a en effet une influence sur la santé physique ou mentale, les conséquences les plus souvent citées étant le stress (92%), le burn-out (63%) et les troubles du sommeil (51%). "Généralement le travailleur ne détermine pas lui-même la vitesse et la quantité de travail. C'est le plus souvent sa ligne hiérarchique (49%), des systèmes informatisés (7%) ou des personnes extérieures à l'entreprise (6%) qui s'en chargent", souligne la FGTB qui indique également que dans le groupe des 49%, près d'un travailleur sur deux assure qu'il n'a jamais (14%) ou difficilement (34%) la possibilité d'adapter ses conditions de travail. Par ailleurs, 42% des travailleurs interrogés plaident pour l'engagement de personnel supplémentaire et 41% pour une refonte en profondeur de l'organisation du travail en tenant davantage compte du facteur humain. Cette enquête nationale a été menée, via le site internet du syndicat, entre le 3 mars et le 10 avril. Elle s'inscrit dans le cadre de la journée internationale de la sécurité et de la santé au travail qui a été fixée au 28 avril.