En Belgique, les entreprises sont obligées de déclarer au fisc tous les paiements à partir de 100.000 euros effectués vers une trentaine de paradis fiscaux. La plupart des paiements effectués au cours de l'année de déclaration 2019 (revenus 2018) au départ de la Belgique avaient pour destination des paradis fiscaux comme les Émirats arabes unis, suivis par l'Ouzbékistan, les Îles Caïmans, les Bermudes et le Turkménistan.

En tout, l'an dernier 790 sociétés et autres personnes morales ont dû faire cette déclaration, un chiffre en recul par rapport aux années précédentes. Dans la précédente année de déclaration (2018), il était encore question de 206,8 milliards d'euros de paiements en direction des paradis fiscaux.

Mais avec 172 milliards d'euros, notre pays se situe encore clairement au-dessus des 129,9 et 82,8 milliards d'euros de 2017 et 2016. "Ces montants sont particulièrement élevés et sont la meilleure preuve que les entreprises et groupes continuent à utiliser des entités dans des paradis fiscaux. On aurait pu penser que ce phénomène était en train de disparaître dans le monde fiscal, mais ce n'est donc pas le cas", explique Axel Haelterman, professeur de droit fiscal à la KU Leuven.

En Belgique, les entreprises sont obligées de déclarer au fisc tous les paiements à partir de 100.000 euros effectués vers une trentaine de paradis fiscaux. La plupart des paiements effectués au cours de l'année de déclaration 2019 (revenus 2018) au départ de la Belgique avaient pour destination des paradis fiscaux comme les Émirats arabes unis, suivis par l'Ouzbékistan, les Îles Caïmans, les Bermudes et le Turkménistan.En tout, l'an dernier 790 sociétés et autres personnes morales ont dû faire cette déclaration, un chiffre en recul par rapport aux années précédentes. Dans la précédente année de déclaration (2018), il était encore question de 206,8 milliards d'euros de paiements en direction des paradis fiscaux. Mais avec 172 milliards d'euros, notre pays se situe encore clairement au-dessus des 129,9 et 82,8 milliards d'euros de 2017 et 2016. "Ces montants sont particulièrement élevés et sont la meilleure preuve que les entreprises et groupes continuent à utiliser des entités dans des paradis fiscaux. On aurait pu penser que ce phénomène était en train de disparaître dans le monde fiscal, mais ce n'est donc pas le cas", explique Axel Haelterman, professeur de droit fiscal à la KU Leuven.