Dans le détail, le poste de 65 employés et 75 ouvriers est menacé. Aujourd'hui, 471 personnes travaillent sur le site malinois où sont produits des capteurs, des vannes et des systèmes de frein. La direction espère rendre l'usine plus compétitive grâce à cette restructuration. La procédure Renault a été initiée.

"Nous savions que quelque chose allait se passer, mais nous sommes tout de même surpris par le nombre (de licenciements envisagés, NDLR)", a indiqué la secrétaire syndicale Peggy Schuermans. "Il y a eu pas mal de chômage économique ces derniers temps, surtout parmi les ouvriers. C'était déjà le cas avant le coronavirus. Des éléments comme le Brexit et les tensions commerciales internationales ont eu un lourd impact sur l'industrie automobile. Et les fournisseurs de ce secteur, comme Continental, ont donc été touchés. Le corona n'a pas aidé", résume-t-elle.

L'usine de Malines s'est pourtant distinguée ces dernières années comme une unité moderne et à la pointe, remportant notamment deux fois (2015 et 2018) le titre de 'Factory of the Future' décerné par Agoria. "Cette décision (de mercredi, NDLR) relève plutôt, à nos yeux, d'une volonté de maximaliser les bénéfices, et pas tant d'une entreprise connaissant des problèmes", conclut Mme Schuermans.

Dans le détail, le poste de 65 employés et 75 ouvriers est menacé. Aujourd'hui, 471 personnes travaillent sur le site malinois où sont produits des capteurs, des vannes et des systèmes de frein. La direction espère rendre l'usine plus compétitive grâce à cette restructuration. La procédure Renault a été initiée. "Nous savions que quelque chose allait se passer, mais nous sommes tout de même surpris par le nombre (de licenciements envisagés, NDLR)", a indiqué la secrétaire syndicale Peggy Schuermans. "Il y a eu pas mal de chômage économique ces derniers temps, surtout parmi les ouvriers. C'était déjà le cas avant le coronavirus. Des éléments comme le Brexit et les tensions commerciales internationales ont eu un lourd impact sur l'industrie automobile. Et les fournisseurs de ce secteur, comme Continental, ont donc été touchés. Le corona n'a pas aidé", résume-t-elle. L'usine de Malines s'est pourtant distinguée ces dernières années comme une unité moderne et à la pointe, remportant notamment deux fois (2015 et 2018) le titre de 'Factory of the Future' décerné par Agoria. "Cette décision (de mercredi, NDLR) relève plutôt, à nos yeux, d'une volonté de maximaliser les bénéfices, et pas tant d'une entreprise connaissant des problèmes", conclut Mme Schuermans.