"Il faut dresser le bilan de notre trajectoire par rapport aux engagements. Si nous n'accélérons pas nos efforts, nous n'arriverons pas à atteindre l'objectif d'une augmentation (de la température) de 1,5 degré à la fin du siècle. Il faut redoubler d'effort, un sursaut", a annoncé l'Elysée dans un communiqué. Donald Trump n'est "pour l'instant pas invité", a ajouté l'Elysée, alors que le président américain a annoncé en juin le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris, qui ne sera toutefois effectif qu'en 2020. Adopté fin 2015, ratifié à ce jour par 169 pays, ce pacte historique vise à limiter le réchauffement mondial sous 2°C, voire 1,5°C, par rapport au niveau d'avant la Révolution industrielle. Mais l'annonce du retrait américain est venue porter un coup à un processus complexe, qui demande notamment de se détourner des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. (Belga)

"Il faut dresser le bilan de notre trajectoire par rapport aux engagements. Si nous n'accélérons pas nos efforts, nous n'arriverons pas à atteindre l'objectif d'une augmentation (de la température) de 1,5 degré à la fin du siècle. Il faut redoubler d'effort, un sursaut", a annoncé l'Elysée dans un communiqué. Donald Trump n'est "pour l'instant pas invité", a ajouté l'Elysée, alors que le président américain a annoncé en juin le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris, qui ne sera toutefois effectif qu'en 2020. Adopté fin 2015, ratifié à ce jour par 169 pays, ce pacte historique vise à limiter le réchauffement mondial sous 2°C, voire 1,5°C, par rapport au niveau d'avant la Révolution industrielle. Mais l'annonce du retrait américain est venue porter un coup à un processus complexe, qui demande notamment de se détourner des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. (Belga)