"Ces conteneurs ne peuvent être libérés que si les entreprises concernées présentent les documents nécessaires montrant qu'ils ne tombent pas sous le coup des sanctions européennes", explique le patron des douanes et accises, Kristian Vanderwaeren. "Si les documents n'apportent pas de clarté, nous réalisons un contrôle physique du chargement." Depuis l'instauration des sanctions européennes contre la Russie, les douanes ont déjà contrôlé plus d'une dizaine de milliers de conteneurs. En sus des ports, 374 chargements de marchandises à destination de la Russie sont actuellement bloqués en Belgique. Et 16 chargements, en provenance de Russie cette fois, ont été bloqués. Les douanes s'attendent à ce que le nombre de contrôles et de blocages augmente encore fortement dans les semaines qui viennent avec les nouvelles sanctions décidées par l'Union européenne. (Belga)

"Ces conteneurs ne peuvent être libérés que si les entreprises concernées présentent les documents nécessaires montrant qu'ils ne tombent pas sous le coup des sanctions européennes", explique le patron des douanes et accises, Kristian Vanderwaeren. "Si les documents n'apportent pas de clarté, nous réalisons un contrôle physique du chargement." Depuis l'instauration des sanctions européennes contre la Russie, les douanes ont déjà contrôlé plus d'une dizaine de milliers de conteneurs. En sus des ports, 374 chargements de marchandises à destination de la Russie sont actuellement bloqués en Belgique. Et 16 chargements, en provenance de Russie cette fois, ont été bloqués. Les douanes s'attendent à ce que le nombre de contrôles et de blocages augmente encore fortement dans les semaines qui viennent avec les nouvelles sanctions décidées par l'Union européenne. (Belga)