Confiné, le Belge adapte ses comportements de consommation en fonctions de son actuelle vie de reclus et de la semi-paralysie de l'économie actuelle, voilà le constat que fait N26, une banque digitale.

Exit les notes de restaurants, les dépenses pour des voyages et autres city-trips... Les retraits aux distributeurs automatiques ont, eux, chuté de 57%, souligne le communiqué de N26. Il est vrai qu'il est sans cesse répété, et même par l'OMS, d'éviter autant que faire se peut les contacts avec l'argent. La manipulation de pièces et billets contaminés peut être un vecteur de propagation du virus, et force est de constater que le Belge respecte cette consigne.

Selon Jérémie Rosselli, General Manager chez N26, pour la Belgique, la France et le Luxembourg, cette tendance à payer de manière électronique plutôt qu'en liquide perdurera : "Nous pouvons nous attendre à ce que cette tendance se poursuive à l'issue de la période actuelle, car de plus en plus de clients de tous âges voient à quel point les paiements sans espèces peuvent être faciles, pratiques et sûrs. Il y a aura certainement un effet cliquet."

Le commerce électronique, grand gagnant du confinement

Si les retraits aux distributeurs automatiques sont en baisse, il n'en va pas de même pour le commerce électronique. Ce dernier a augmenté en proportion de +8% dans les dépenses moyennes des consommateurs, comparé à "l'avant-confinement". Quant aux transactions proprement dites de l'e-commerce, elles représentent désormais 31% des dépenses totales des consommateurs.

Et si les dépenses de manières générales chutent de 43% selon N26, le montant par transaction est lui en nette hausse (+22%). Ce qui pourrait se résumer à : "Moins de dépenses, mais de plus gros montants."

"L'ensemble des paiements a diminué, ce qui est le résultat naturel du fait que les gens ne vont plus dans les magasins, les bars et les restaurants. Cela dit, le montant moyen de chaque transaction a augmenté en moyenne de 22%." explique Jérémie Rosselli. "Cela peut être lié au fait que les gens ont considérablement réduit la fréquence de leurs achats à l'extérieur, mais compensent en partie par des paniers moyens plus élevés lorsqu'ils font, par exemple, leurs courses, etc."

Et de conclure que dans un pays dominé par les transactions en magasin, les clients adaptent leurs habitudes de dépense à la situation du confinement et se tournent vers les achats en ligne.

Confiné, le Belge adapte ses comportements de consommation en fonctions de son actuelle vie de reclus et de la semi-paralysie de l'économie actuelle, voilà le constat que fait N26, une banque digitale. Exit les notes de restaurants, les dépenses pour des voyages et autres city-trips... Les retraits aux distributeurs automatiques ont, eux, chuté de 57%, souligne le communiqué de N26. Il est vrai qu'il est sans cesse répété, et même par l'OMS, d'éviter autant que faire se peut les contacts avec l'argent. La manipulation de pièces et billets contaminés peut être un vecteur de propagation du virus, et force est de constater que le Belge respecte cette consigne. Selon Jérémie Rosselli, General Manager chez N26, pour la Belgique, la France et le Luxembourg, cette tendance à payer de manière électronique plutôt qu'en liquide perdurera : "Nous pouvons nous attendre à ce que cette tendance se poursuive à l'issue de la période actuelle, car de plus en plus de clients de tous âges voient à quel point les paiements sans espèces peuvent être faciles, pratiques et sûrs. Il y a aura certainement un effet cliquet."Le commerce électronique, grand gagnant du confinementSi les retraits aux distributeurs automatiques sont en baisse, il n'en va pas de même pour le commerce électronique. Ce dernier a augmenté en proportion de +8% dans les dépenses moyennes des consommateurs, comparé à "l'avant-confinement". Quant aux transactions proprement dites de l'e-commerce, elles représentent désormais 31% des dépenses totales des consommateurs.Et si les dépenses de manières générales chutent de 43% selon N26, le montant par transaction est lui en nette hausse (+22%). Ce qui pourrait se résumer à : "Moins de dépenses, mais de plus gros montants.""L'ensemble des paiements a diminué, ce qui est le résultat naturel du fait que les gens ne vont plus dans les magasins, les bars et les restaurants. Cela dit, le montant moyen de chaque transaction a augmenté en moyenne de 22%." explique Jérémie Rosselli. "Cela peut être lié au fait que les gens ont considérablement réduit la fréquence de leurs achats à l'extérieur, mais compensent en partie par des paniers moyens plus élevés lorsqu'ils font, par exemple, leurs courses, etc."Et de conclure que dans un pays dominé par les transactions en magasin, les clients adaptent leurs habitudes de dépense à la situation du confinement et se tournent vers les achats en ligne.