"Mois après mois, le secteur de la viande a essayé de continuer à payer un prix raisonnable aux éleveurs, en espérant une solution rapide au problème à l'export. Le prix des porcs a cependant baissé de 10% ces trois derniers mois. À cause de l'embargo russe, les éleveurs de porcs n'arrivent plus à trouver suffisamment d'acheteurs", souligne la Febev. La Febev dénonce le blocage des négociations entre la Commission européenne et la Russie et estime que "d'autres secteurs de l'agro-alimentaire belge et européen risquent d'être frappés à court terme par les embargos russes." La Febev redoute aussi des pertes d'emplois en Belgique si une solution n'est pas trouvée rapidement. (Belga)

"Mois après mois, le secteur de la viande a essayé de continuer à payer un prix raisonnable aux éleveurs, en espérant une solution rapide au problème à l'export. Le prix des porcs a cependant baissé de 10% ces trois derniers mois. À cause de l'embargo russe, les éleveurs de porcs n'arrivent plus à trouver suffisamment d'acheteurs", souligne la Febev. La Febev dénonce le blocage des négociations entre la Commission européenne et la Russie et estime que "d'autres secteurs de l'agro-alimentaire belge et européen risquent d'être frappés à court terme par les embargos russes." La Febev redoute aussi des pertes d'emplois en Belgique si une solution n'est pas trouvée rapidement. (Belga)