Une fois cette transformation réalisée, Electrabel procédera à la mise hors service d'unités de pointe plus anciennes : les "turbojets", de petites unités fonctionnant au kérosène sur différents sites, d'une capacité totale de 210MW ainsi que la turbine à gaz de Drogenbos (48 MW). Dans une phase ultérieure, Electrabel envisage en fonction des besoins du marché de transformer la turbine gaz-vapeur de Drogenbos également en une unité de pointe. "L'augmentation de la part des énergies renouvelables dans le parc de production européen a notamment créé un besoin croissant d'unités de pointe, c'est-à-dire des centrales flexibles qui peuvent être activées quand les ressources renouvelables font défaut", explique Electrabel. En transformant sa centrale d'Herdersbrug, Electrabel veut améliorer l'efficacité et la rentabilité de sa production lors des pics de consommation. La société a informé de ses intentions la CREG, le Service public fédéral Economie et Elia, conformément aux dispositions légales en vigueur. (MUA)

Une fois cette transformation réalisée, Electrabel procédera à la mise hors service d'unités de pointe plus anciennes : les "turbojets", de petites unités fonctionnant au kérosène sur différents sites, d'une capacité totale de 210MW ainsi que la turbine à gaz de Drogenbos (48 MW). Dans une phase ultérieure, Electrabel envisage en fonction des besoins du marché de transformer la turbine gaz-vapeur de Drogenbos également en une unité de pointe. "L'augmentation de la part des énergies renouvelables dans le parc de production européen a notamment créé un besoin croissant d'unités de pointe, c'est-à-dire des centrales flexibles qui peuvent être activées quand les ressources renouvelables font défaut", explique Electrabel. En transformant sa centrale d'Herdersbrug, Electrabel veut améliorer l'efficacité et la rentabilité de sa production lors des pics de consommation. La société a informé de ses intentions la CREG, le Service public fédéral Economie et Elia, conformément aux dispositions légales en vigueur. (MUA)