"La Belgique est championne en matière de subsides salariaux, qui atteignent 11 milliards d'euros et dont 6 milliards ne sont pas pris en compte dans le calcul de l'écart salarial. Cela représente tout de même 4% de la masse salariale, contre 0,5% dans les autres pays. Il faut donc comparer les mêmes choses", explique la Secrétaire générale de la FGTB. Pour le syndicat socialiste, l'écart salarial n'est pas la cause principale de la baisse de compétitivité de la Belgique. Le syndicat épingle le manque d'investissements en matière de formation, de recherche et développement ou encore d'innovation. La FEB considère pourtant que l'objectif interprofessionnel visant à investir 1,9% de la masse salariale en faveur de la formation continue des travailleurs est atteint, évaluant ces investissements à 2,2%. La FGTB conteste cette estimation, faisant état de 1,02% d'investissements en la matière. Anne Demelenne rappelle à la FEB que la FGTB est favorable à une réforme en profondeur de la fiscalité. "La Belgique est un enfer pour les travailleurs, un paradis pour les fortunés", lance-t-elle. Mme Demelenne estime que la consommation doit participer à la relance économique et met en garde contre des mesures d'austérité. (Belga)

"La Belgique est championne en matière de subsides salariaux, qui atteignent 11 milliards d'euros et dont 6 milliards ne sont pas pris en compte dans le calcul de l'écart salarial. Cela représente tout de même 4% de la masse salariale, contre 0,5% dans les autres pays. Il faut donc comparer les mêmes choses", explique la Secrétaire générale de la FGTB. Pour le syndicat socialiste, l'écart salarial n'est pas la cause principale de la baisse de compétitivité de la Belgique. Le syndicat épingle le manque d'investissements en matière de formation, de recherche et développement ou encore d'innovation. La FEB considère pourtant que l'objectif interprofessionnel visant à investir 1,9% de la masse salariale en faveur de la formation continue des travailleurs est atteint, évaluant ces investissements à 2,2%. La FGTB conteste cette estimation, faisant état de 1,02% d'investissements en la matière. Anne Demelenne rappelle à la FEB que la FGTB est favorable à une réforme en profondeur de la fiscalité. "La Belgique est un enfer pour les travailleurs, un paradis pour les fortunés", lance-t-elle. Mme Demelenne estime que la consommation doit participer à la relance économique et met en garde contre des mesures d'austérité. (Belga)