Comme vous le savez, les analystes financiers qui suivent les sociétés cotées en Bourse ont un grand pouvoir, car ils ont accès aux comptes détaillés des entreprises en question, ils peuvent soit recommander la société cotée à l'achat, soit rester neutre à son égard ou encore écrire qu'il faut vendre. Avec évidement le risque que le cours de l'action dégringole fortement si l'analyste en question a de l'influence.

Et donc, un tiers des analystes financiers sondés disent que s'ils recommandent une action à la vente, ils estiment qu'ils sont souvent pénalisés. Autrement dit, les sociétés en question, pour se venger, ne les invitent plus automatiquement à leurs conférences, évitent de les prendre au téléphone et de leur parler... Bref, coupent tous les contacts avec cet analyste indélicat.

Mais bon, ce sondage révèle aussi qu'aujourd'hui, ce genre de sujet n'est plus tabou ! Il fut une époque où l'on reprochait aux analystes financiers, surtout américains, d'être toujours à l'achat sur les actions ou au pire d'être neutres, ce qui est une manière de recommander de garder l'action en portefeuille. Heureusement, la crise est passée par là, et aujourd'hui, les analystes financiers ont retrouvé une liberté d'action qu'ils n'avaient pas auparavant. Tant mieux pour l'épargnant car ce qu'il demande, c'est un conseil honnête et sincère et non pas un avis biaisé par le fait que la société cotée en Bourse peut mettre la pression sur la banque pour que son analyste évite de recommander à la vente son action.

Comme vous le savez, les analystes financiers qui suivent les sociétés cotées en Bourse ont un grand pouvoir, car ils ont accès aux comptes détaillés des entreprises en question, ils peuvent soit recommander la société cotée à l'achat, soit rester neutre à son égard ou encore écrire qu'il faut vendre. Avec évidement le risque que le cours de l'action dégringole fortement si l'analyste en question a de l'influence. Et donc, un tiers des analystes financiers sondés disent que s'ils recommandent une action à la vente, ils estiment qu'ils sont souvent pénalisés. Autrement dit, les sociétés en question, pour se venger, ne les invitent plus automatiquement à leurs conférences, évitent de les prendre au téléphone et de leur parler... Bref, coupent tous les contacts avec cet analyste indélicat. Mais bon, ce sondage révèle aussi qu'aujourd'hui, ce genre de sujet n'est plus tabou ! Il fut une époque où l'on reprochait aux analystes financiers, surtout américains, d'être toujours à l'achat sur les actions ou au pire d'être neutres, ce qui est une manière de recommander de garder l'action en portefeuille. Heureusement, la crise est passée par là, et aujourd'hui, les analystes financiers ont retrouvé une liberté d'action qu'ils n'avaient pas auparavant. Tant mieux pour l'épargnant car ce qu'il demande, c'est un conseil honnête et sincère et non pas un avis biaisé par le fait que la société cotée en Bourse peut mettre la pression sur la banque pour que son analyste évite de recommander à la vente son action.