Cette agence de l'ONU basée à Madrid chiffre à entre 300 et 450 milliards de dollars (272 à 408 milliards d'euros) la baisse des rentrées touristiques, ce qui équivaudrait à environ "un tiers" des recettes générées en 2019.

Cette baisse est due "à l'introduction sans précédent de restrictions de voyage à travers le monde", explique l'OMT, soulignant que cette nouvelle prévision doit être prise "avec prudence étant donné la nature extrêmement incertaine de la crise actuelle".

La dernière grande crise économique avait entraîné une baisse de 4% du tourisme en 2009, rappelle l'OMT.

En 2003, la baisse avait été de seulement 0,4% après l'épidémie de Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait tué 774 personnes dans le monde.

"Le tourisme est l'un des secteurs les plus touchés (...) Il est clair (qu'il) risque de perdre des millions d'emplois", en particulier au sein des petites et moyennes entreprises qui représentent environ 80% des sociétés dans ce secteur, souligne Zurab Pololikashvili, secrétaire général de l'organisation, cité dans le communiqué.

L'OMT ne détaille pas ses prévisions par région ou par pays. Début mars, elle estimait que l'Asie-Pacifique serait la région la plus touchée par le recul du nombre de touristes.

Avant le début de la pandémie de nouveau coronavirus, l'OMT prévoyait une croissance de 3-4% pour le tourisme mondial.

Cette agence de l'ONU basée à Madrid chiffre à entre 300 et 450 milliards de dollars (272 à 408 milliards d'euros) la baisse des rentrées touristiques, ce qui équivaudrait à environ "un tiers" des recettes générées en 2019. Cette baisse est due "à l'introduction sans précédent de restrictions de voyage à travers le monde", explique l'OMT, soulignant que cette nouvelle prévision doit être prise "avec prudence étant donné la nature extrêmement incertaine de la crise actuelle". La dernière grande crise économique avait entraîné une baisse de 4% du tourisme en 2009, rappelle l'OMT. En 2003, la baisse avait été de seulement 0,4% après l'épidémie de Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait tué 774 personnes dans le monde. "Le tourisme est l'un des secteurs les plus touchés (...) Il est clair (qu'il) risque de perdre des millions d'emplois", en particulier au sein des petites et moyennes entreprises qui représentent environ 80% des sociétés dans ce secteur, souligne Zurab Pololikashvili, secrétaire général de l'organisation, cité dans le communiqué. L'OMT ne détaille pas ses prévisions par région ou par pays. Début mars, elle estimait que l'Asie-Pacifique serait la région la plus touchée par le recul du nombre de touristes. Avant le début de la pandémie de nouveau coronavirus, l'OMT prévoyait une croissance de 3-4% pour le tourisme mondial.