Les institutions sont de plus en plus nombreuses à présenter un résultat d'exploitation courant négatif. De 25 en 2011, elles étaient 29 fin 2012, soit plus de 30% des hôpitaux généraux. Santhea, qui représente les établissements du secteur privé non-confessionnel et du secteur public de Wallonie et de Bruxelles, souligne que la tendance actuelle d'économies sur le budget des hôpitaux (pour 2013 et 2014) aura des conséquences inévitables sur l'emploi, sur la qualité des soins et l'accès aux soins. L'analyse de Belfius met par ailleurs en évidence une tendance, au sein des hôpitaux, à augmenter les provisions (+13% en 2012). "De plus en plus d'hôpitaux constituent des provisions afin de faire face aux fluctuations et aux incertitudes dans le financement de leur fonctionnement", détaille l'étude. La dette financière à court terme a en outre atteint un niveau historiquement bas à 2,3% du bilan total. "Nous revenons à une situation beaucoup plus saine où l'endettement est là pour financer les infrastructures et pas le cycle d'exploitation de l'institution", explique M. Dessoy. (Belga)

Les institutions sont de plus en plus nombreuses à présenter un résultat d'exploitation courant négatif. De 25 en 2011, elles étaient 29 fin 2012, soit plus de 30% des hôpitaux généraux. Santhea, qui représente les établissements du secteur privé non-confessionnel et du secteur public de Wallonie et de Bruxelles, souligne que la tendance actuelle d'économies sur le budget des hôpitaux (pour 2013 et 2014) aura des conséquences inévitables sur l'emploi, sur la qualité des soins et l'accès aux soins. L'analyse de Belfius met par ailleurs en évidence une tendance, au sein des hôpitaux, à augmenter les provisions (+13% en 2012). "De plus en plus d'hôpitaux constituent des provisions afin de faire face aux fluctuations et aux incertitudes dans le financement de leur fonctionnement", détaille l'étude. La dette financière à court terme a en outre atteint un niveau historiquement bas à 2,3% du bilan total. "Nous revenons à une situation beaucoup plus saine où l'endettement est là pour financer les infrastructures et pas le cycle d'exploitation de l'institution", explique M. Dessoy. (Belga)