Bizarre, quand une compagnie aérienne perd autant d'argent, l'idée première n'est pas d'aller ouvrir une nouvelle ligne aérienne, surtout sur une destination aussi concurrentielle que New York. A priori, Brussels Airlines ne peut donc qu'y perdre des plumes - eh bien, justement, non, l'ouverture d'une ligne directe sur New York est rentable, car elle vise en réalité... l'Afrique !

Eh oui, les compagnies aériennes américaines desservent très peu l'Afrique. Leurs voyageurs doivent passer par l'Europe et notamment via Air France ou KLM pour se rendre en Afrique. Brussels Airlines, de par son héritage des droits de trafic hérités de la Sabena, occupe encore des places fortes sur le marché africain et notamment l'Ouest africain. Les passagers en provenance d'Amérique et qui veulent ensuite se rendre en Afrique représentent 13% des sièges par avion.

Et donc, oui, le salut de Brussels Airlines passe par l'Afrique - car les tickets y sont aussi plus chers et les marges meilleures que sur d'autres liaisons. Il arrive fréquemment qu'il faille payer le double du prix pour aller à Kinshasa que pour New York, et les chiffres le démontrent, en 2011, les passagers du réseau africain représentaient 11% du total des clients transportés par Brussels Airlines, mais pesaient 30% de ses ventes ! C'est donc, bien la preuve que l'avenir d'une compagnie d'origine belge peut encore passer par l'Afrique noire ! Merci aux droits de trafic hérités de la Sabena.

Bizarre, quand une compagnie aérienne perd autant d'argent, l'idée première n'est pas d'aller ouvrir une nouvelle ligne aérienne, surtout sur une destination aussi concurrentielle que New York. A priori, Brussels Airlines ne peut donc qu'y perdre des plumes - eh bien, justement, non, l'ouverture d'une ligne directe sur New York est rentable, car elle vise en réalité... l'Afrique ! Eh oui, les compagnies aériennes américaines desservent très peu l'Afrique. Leurs voyageurs doivent passer par l'Europe et notamment via Air France ou KLM pour se rendre en Afrique. Brussels Airlines, de par son héritage des droits de trafic hérités de la Sabena, occupe encore des places fortes sur le marché africain et notamment l'Ouest africain. Les passagers en provenance d'Amérique et qui veulent ensuite se rendre en Afrique représentent 13% des sièges par avion. Et donc, oui, le salut de Brussels Airlines passe par l'Afrique - car les tickets y sont aussi plus chers et les marges meilleures que sur d'autres liaisons. Il arrive fréquemment qu'il faille payer le double du prix pour aller à Kinshasa que pour New York, et les chiffres le démontrent, en 2011, les passagers du réseau africain représentaient 11% du total des clients transportés par Brussels Airlines, mais pesaient 30% de ses ventes ! C'est donc, bien la preuve que l'avenir d'une compagnie d'origine belge peut encore passer par l'Afrique noire ! Merci aux droits de trafic hérités de la Sabena.